vendredi 6 décembre 2013

Tchaïkovski - les concertos (1ère partie)





NDLR: Durant notre phase BETA, les billets B + B sont encore disponibles dans leur format "bilingue" sur ITYWLTMT. Visitiez http://itywltmt.blogspot.com/2013/12/montage-134-tchaikovsky-concertos-i.html

Le montage (# 134) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/Pcast134




pcast134- Playlist



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Nos trois prochains billets (aujourd’hui, mardi et vendredi prochains) sont dédiés au répertoire concertant de Tchaïkovski: tous les concrti pour piano, le concerto pour violon et un tas de courtes pièces concertantes pour violon, piano ou violoncelle.

Le montage du B + B d’aujourd’hui propose deux concerti, extraits de ma collection vinyle. L’enregistrement du premier concerto pour piano (avec Martha Arghrich et Charles Dutoit) entre ma collection autour de 1978, pendant mes années collégiales et au début de la longue association entre Dutoit et mon orchestre local, celui de Montréal.

Il y a des pièces (si vous me permettez l’emprunt de l’anglais) « icôniques » du répertoire classique, que même l’auditeur passager reconnaîtra dès les premières mesures : la cinquiième de Beethoven, la petite musique de nuit de Mozart et, sans nul doute, le concerto pour piano en si bémol de Tcchaïkovski : l’appel des cuivres des premières mesures, le spectaculaire martellement du piano, et un thème d’un romantisme inégalé. Quelques minutes de musique qui terminent avec une quiétude contrastante et… disparaît pour ne plus jamais revenir (sauf pour quelquies soupçons ça et là au cours du mouvement initial).

On dit que Tchaïkovski n’était pas un grand pianiste, mais son confrère Nikolia Rubinstein, lui, étaity un virtuose de premier ordre. Son invité pour un dîner privé chez lui, Thaîkovski lui exécute son concerto, et Rubinstein est implacable dans sa critique de cette pièce « vulgaire ». Le compositeur répondra « je ne changerai pas uine seule note » et, plus d’un sièle plus tard la notoriété du concerto prouve qu’il avait raison!
Sans doute que la critique de Rubinstein attaquait la forme et la structure du concerto, incluant l’entrée qui ne rapparaît plus. Toutefois, les deux autres mouvements sont très en place : le mouvement lent placide et l’allegro con fuoco du finale.

Le concerto pour violon est l’unique dans le catalogue du compositeur (hormis sa sérénade mélancoloque et Valse-Scherzo, courtes pièces qui sont en évidence dans mon prochain billet). Composé au cours de la même période que Brahms propose son grand concerto pour violon, ces concerti, ainsi que celui de Sibelius, forment le trio de concerti les plus entendus en concert et lors de concours! 

Une pièce fétiche de tous les grands violonistes, j'ai retenu aujourd'hui l'enregistrement de David Oistrakh accompagné par un orchestre de l'Occident (celui de Philadelphie sous son chef de longue date, Eugene Ormandy). Oistrakh, actif pendant l'apogée de la Gauerre Froide, est l'un d'une poignée d'artistes Soviétiques permis de voyager en Occident, et ce rendez-vous musical est fort réussi.

En complément,j'ai monté une adaptation pour violoncvelle et orchestre de ladite sérénade.

Bonne écoute!

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