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mardi 14 novembre 2017

Rachmaninov sur Vinyle


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 14 novembre 2017. 

La revanche du vinyle cette semaine considère deux œuvres orchestrales de Sergey Rachmaninov, émanant de deux périodes différentes dans sa carrière de compositeur.

La Deuxième Symphonie de Rachmaninov date de 1906-1907. La partition est dédiée à Sergei Taneyev, compositeur russe, enseignant, théoricien, auteur et élève de Tchaïkovski. Aux côtés de ses deuxième et troisième concertos pour piano, cette symphonie reste l'une des compositions les plus connues de Rachmaninov.

Des parties du troisième mouvement ont été utilisées pour la chanson de 1976 du chanteur Eric Carmen, "Never Gonna Fall in Love Again", qui a emprunté l'introduction et la mélodie principale du troisième mouvement dans le refrain et coupets de la chanson, respectivement. La mélodie a également été utilisée par le pianiste de jazz Danilo Pérez comme thème principal de son morceau "If I Ever Forget You" sur son album Across the Crystal Sea sorti en 2008.

La première fut dirigée par le compositeur lui-même à Saint-Pétersbourg le 8 février 1908. La prestation d'aujourd'hui est de Lorin Maazel et de l'Orchestre philharmonique de Berlin.

Achevées en 1940, les Danses Symphoniques sont la dernière composition de Rachmaninov. L'œuvre est pleinement représentative du style ultérieur du compositeur avec ses harmonies curieuses et changeantes, des passages grotesque  à la Prokofiev et l'accent mis sur les couleurs individuelles des tons instrumentaux (mis en évidence par son utilisation d'un saxophone alto dans la danse d'ouverture) .

Les danses sont un exercice de nostalgie pour la Russie de sa jeunesse; le motif d'ouverture de trois notes, présenté tranquillement mais bientôt renforcé par des accords lourdement staccato et responsable de la vitalité rythmique du mouvement, rappelle le thème de la Reine de Shemakha dans l'opéra de Rimski-Korsakov Le coq d'or. Présent aussi est son faible pour les chants ecclésiastiques. Dans la finale, il cite à la fois le Dies Irae et le chant "Béni soit le Seigneur".

La version retenue - un vieux disque d'Evgenii Svetlaniv tiré de la même réédition d'ABC Classics qui contenait la Suite n ° 4 de Tchaïkovski partagé plus tôt cette année - a été posté sur ma chaîne YouTube pendant un certain temps et (à mon grand regret) manque les premières mesures. J'ai corrigé la situation en creusant dans mes copies numériques, et j'ai rectifié la situation dans la version Internet Archive (audio seulement).

Bonne écoute!


Sergey RACHMANINOV (1873-1943)
Symphonie No.2 en mi mineur, op. 27
Berliner Philharmoniker
Lorin Maazel, direction
Deutsche Grammophon ‎-- 2532 102 (ADD, 1983)


https://www.youtube.com/playlist?lis...j2MPR5iwPZ7VdL

Danses symphoniques, op.  45
Orchestre Symphonique d'URSS
Yevgeny Svetlanov direction
ABC Classics AY 67032 (AAA, enregistrement original de 1973)




Internet Archive - https://archive.org/details/05RachmaninovSymphonicDancesFI




vendredi 10 novembre 2017

John Field (1782-1837)





Ce billet B + B propose notre montage # 264. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Avant Liszt, avant Chopin, il y avait John Field, personnage très apprécié par ses contemporains dont le jeu et les compositions ont influencé de nombreux grands compositeurs, dont Chopin, Liszt, Johannes Brahms et Robert Schumann.

John Field est né à Dublin dans une famille de musiciens, et a reçu ses premières leçons là-bas, en particulier auprès de Tommaso Giordani. La famille déménage bientôt à Londres, où Field étudia sous Muzio Clementi. Sous sa tutelle, Field est rapidement devenu un pianiste de concert célèbre et recherché. Ensemble, maître et élève ont visité Paris, Vienne et Saint-Pétersbourg.

Une certaine ambiguïté entoure la décision de Field de rester en Russie à partir de 1802, mais il est probable que Field y agissait comme un représentant commercial pour les pianos Clementi. Bien que peu soit connu de Field en Russie, il contribua sans aucun doute sa carrière de pianiste et d’éducateur, contribuant ainsi au développement de l'école de piano russe.

Field est surtout connu comme l'instigateur du nocturne - 18 en tout plus des pièces associées. Ces œuvres ont été parmi les musiques les plus influentes du début du romantisme: elles n'adhèrent pas à formule stricte (comme la forme sonate), et ils créent une ambiance sans texte ou programme. Une poignée de ces nocturnes ouvrent le montage d'aujourd'hui.

Les premiers concertos pour piano de Field, qui occupent une place centrale dans le développement du genre au XIXe siècle, sont également très influents. Une caractéristique notoire de ses concertos pour piano est leur choix limité de tonalités: ils utilisent tous soit un mi bémol majeur ou un ut majeur (ou les deux, dans le cas du dernier concerto). Des compositeurs tels que Hummel, Kalkbrenner et Moscheles ont été influencés par ces œuvres, particulièrement remarquables par leurs mouvements centraux, souvent du genre nocturne. J'ai programmé son concerto no. 5 dans le montage d'aujourd'hui.

Pour terminer, j'ai inclus un hommage à Field par son compatriote irlandais Hamilton Harty. La carrière de Harty a été principalement en tant que chef d'orchestre, notamment de l'orchestre Hallé de Manchester, et a fait partie de la redécouverte de la musique baroque precedent la tendance “authentique”. Harty a orchestré certaines pièces de Field pour créer sa "John Field Suite" afin de promouvoir le compositeur qui avait été oublié.


Bonne écoute

mardi 7 novembre 2017

Pelléas et Mélisande



Le Mardi en Musique de cette semaine est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 7 juin 2013.

Le montage (# 108) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/Pcast108



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


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Pelléas et Mélisande est une pièce de théâtre symboliste de Maurice Maeterlinck. Un drame intemporel avec une atmosphère de légende: les personnages de Maeterlinck apparaissent sans histoire, on ne connaît pas leur passé.
Pelléas trouve sa genèse chez Tristan et Iseult et Roméo et Juliette; le Moyen Âge regorge de ces histoires d'amour rendues impossibles par les convenances. La pièce de Maurice Maeterlinck, ami des coryphées de ce mouvement du XIXe siècle tardif que sont Jean Moréas et René Ghil, est une variation sur la vision: la caractéristique dramaturgique majeure de la pièce est l'obscurité et la pénombre, cette faible luminosité couvre le péché de ces amants qui ne doivent pas être vus, mais aussi permet de s'élever à un niveau supérieur de vision : l'on peut toujours ne voir dans les phénomènes de ce monde que ce qu'ils paraissent, mais dans un lieu si obscur, ce niveau inférieur de vision est rendu difficile, mieux vaut s'élever au degré symboliste de la vision et voir à travers et au delà des phénomènes.
Il n’est donc pas surprenant que la pièce inspire des musiques qui sont tout aussi symboliques, et par moment tout aussi sombres. Bien sur, il y a l'opéra de Debussy, une pièce d’une modernité qui incita une réaction explosive, certains aspects de l’opéra furent adaptés par Marius Constant sous la forme d’une symphonie – cette œuvre ouvre notre montage de cette semaine.
Gabriel Fauré composa en 1898 une musique de scène pour la pièce. L’orchestrateur Charles Koechlin en tirera une suite pour orchestre, qui figure également dans notre montage. William Wallace composera aussi une suite s'inspirant de la pièce et Jean Sibelius écrira une musique de scène pour la pièce lui aussi. Je  propose une version YouTube de la suite qu’il en tirera:


Pour clore le montage, j’ai inclus le poème symphonique d’un jeune (et ambitieux) Arnold Schönberg inspiré par la pièce de Maeterlinck.  Schönberg commence la composition en 1902, sans se douter que Debussy s’attaque au même sujet… La pièce est mue du même sens de pathos que sa composition de 1899  la nuit transfigurée (Verklärte Nacht). Curieusement, durant son exil aux USA, Schönberg revisa le poème afin de l’adapter pour la danse, suite au succès de Verklärte Nacht dansé par l’American Ballet Theatre sous une chorégraphie d’Antony Tudor (Pillar of Fire).


Bonne écoute!


mardi 31 octobre 2017

Stravinski Symphonique





Ce Mardi en Musique propose notre montage # 263. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Ce Mardi en Musique du "cinquième mardi du mois" propose un de nos montages et celui-ci est dédié à la musique d'Igor Stravinski, et plus précisément à trois de ses cinq symphonies.

Pour commencer, nous notons que nous avons programmé lors de montages passés sa Symphonie des Psaumes et ses Symphonies d'Instruments à Vents - cette dernière oeuvre étant une sorte de jeu de mots; Dans le titre de cette pièce, Stravinski a utilisé le mot «symphonies» (notez la forme plurielle) non pas dans le sens d'un essai dans la forme symphonique, mais plutôt dans la connotation plus ancienne et plus large du grec "jouant ensemble".

Les trois symphonies restantes font partie du montage de cette semaine qui commence avec l'«Opus un» de Stravinski, une symphonie en mi bémol majeur, composée en 1905-07 lors de son apprentissage chez Nikolai Rimski-Korsakov; c'est aussi sa première composition pour orchestre. De structure classique à 4 mouvements, il est largement influencé par Rimski-Korsakov, Glazounov, Tchaïkovski et Wagner. La partition porte la dédicace "A mon cher professeur N. A. Rimski-Korsakov". Une représentation privée eut lieu le 27 avril 1907 àSt. Petersburg. Stravinski rappela plus tard que Rimski-Korsakov et Glazounov considéraient l'orchestration comme «trop lourde», une version révisée fut interprétée par Ernest Ansermet le 2 avril 1914.

La Symphonie en ut majeur est représentative de la période néoclassique de Stravinski, qui avait été lancée par son ballet Pulcinella (1919-1920), l'opéra Mavra (1921-1922) et l'Octet pour vents (1922-1923). Elle fut composée entre 1938 et 1940 à la suite d'une période turbulente de la vie du compositeur, marquée par la maladie (tuberculose) et les décès dans sa famille immédiate (Ludmilla, fille de Stravinski et sa femme Catherine décédées de la maladie). Stravinski pleurait encore la mort des membres de sa famille lorsque la Seconde Guerre mondiale l'a forcé à quitter l'Europe. Il avait écrit les deux premiers mouvements de la symphonie en France et en Suisse. Stravinski a écrit le troisième mouvement à Cambridge, Massachusetts, et le quatrième mouvement à Hollywood, après son émigration aux États-Unis. La symphonie a été créée par le Chicago Symphony Orchestra sous Stravinski le 7 novembre 1940.

Contrairement aux deux symphonies prédominantes qui suivent une structure traditionnelle à quatre mouvements, notre symphonie finale ne comprend que trois mouvements. Stravinsky a écrit la Symphonie en trois mouvements entre 1942 et 1945 à la commande de la Philharmonic Symphony Society de New York et est considéré comme la première composition majeure de Stravinski après avoir émigré aux États-Unis. Il utilise du matériel écrit pour des projets de films avortés. Stravinski a dirigé la première avec le New York Philharmonic le 24 janvier 1946.

Bonne écoute!

mardi 24 octobre 2017

Les routes lyriques



Le billet suivant est un de mes Mardi en Musique pour le mois d'octobre 2017.

La série Les Routes du Laitier explore le répertoire de long en large, faisant appel à nos montages et playlists du passé. Pour plus d'information, lisez la page d'infos.








Au cours des derniers mois, notre laitier n’a pas encore servi de routes chantées – aujourd’hui, nous mettons fin à cette situation.

En effet, dans une de nos premières réflexions dans cette série, nous avons proposé la distinction entre une sonate et une cantate – strictement parlant, entre une musique jouée et une musique chantée. Au cours des premier volets de notre survol du répertoire, nous avons considéré les sonates dans toutes leurs sauces – allant de sonates pour instrument seul jusqu’aux sonates pour grand orchestre que sont les symphonies. Un traitement comparable pour les cantates ne demandera pas autant de volets – même si ce serait plus que raisonnable de le faire!

La forme de cantate la plus simple est la mélodie pour voix accompagnée par un ou plusieurs instruments – ça s’appelle une mélodie, une chanson ou le lied (en allemand). Au même titre qu’on peut élargir le diapason en ajoutant des instruments de tonalité complémentaire, on peut ajouter des voix de tessiture différentes – en duos, trios, quatuors – la formule quatuor s’approche de la combinaison SATB pour soprano, alto, ténor et basse (ou baryton).

Ultimement, comme un orchestre à cordes se veut la multiplication d’instruments suivant le modèle du quatuor pour cordes 2-1-1, un ensemble de voix (communément un chœur ou une chorale) implique un groupe de chanteurs et chanteuses avec des sections s’alignant à la formule SATB.

Sans vouloir généraliser à outrance, le répertoire lyrique se divise en répertoire séculaire (ou profane) et répertoire sacré. L’ordinaire de la Messe, par exemple, est une des formes de cantates sacrées les plus répandues.

Comme le mot « sonate » a plus d’une signification, le terme « cantate » a aussi un usage plus précis que celui de désigner une œuvre chantée. En fait, les termes cantate, oratorio et opéra ont une signification très spécifique et méritent d’être démêlés.

Quand on parle d’opéra (et de ses formues connexes l’opérette et la comédie musicale), on parle d’une œuvre majeure chantée accompagnée d’un jeu scénique complet. Ainsi, les chanteurs sont des acteurs, qui s’exécutent avec costumes et décors. L’opéra est, en quelque sorte, le summum de l’expérience musicale, le mariage ultime de la mélodie et de la musique afin de raconter une histoire. J’ai réservé un chapitre complet à propos de l’opéra – à suivre en décembre!

Un oratorio est une œuvre majeure chantée, mais dépourvue des éléments scéniques (costumes et décors). Les oratorios peuvent souvent être aussi complexes qu’un opéra, mais les voix principales ne sont pas appelées généralement à « jouer la comédie ». Plus souvent qu’autrement, les oratorios sont basés sur des sujets sacrés.


Finalement, une cantate fait référence à une œuvre qui marque un évènement – cet évènement peut être liturgique, ou une grande occasion.

Vos feuilles de route

Feuille de Route  #42 - "Winterreise"

Winterreise (trad. Lit. Le voyage d’hiver) est un recueil de lieder qui met en musique 24 poèmes de Wilhelm Müller, le deuxième recueil de textes de cet auteur (l’autre étant Die schöne Müllerin,  D. 795). Les deux furent écrits pour ténor, mais on l’a transposé pour d’autres timbres, suivant l’example meme de Schubert qui aurait accompagné son ami, le baryton Johann Michael Vogl. [Lire notre réflexion]

Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/01WinterreiseLeVoyageDhiver


Feuille de Route  #43 - "Un récital de mélodies"

Pour cette feuille de route, permettez-moi de partager des récitals provenant du musé Gardner de Boston, mettant en évidence l'expression la plus pure de la musique chantée: une voix avec accompagnement au piano. [Lire notre réflexion]

Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/02SchumannLiederkreisOp.24Mark


Feuille de Route  #44 - "C'était l'bon temps"
Dans ses émission hebdomadaires d’Opéra sur la chaîne de radio publique de Sacramento en Californie, Sean Bianco propose des opéras sur disque intégralement (j’en ai partagé quelques-uns ici et sur d’autres de mes plateformes) et il propose souvent en complément des extraits supplémentaires qu’il appelle « Opera Potpourri ». J’ai retenu quelques-uns de ces fragments d’émission et les ai rassemblés ici pour votre bon plaisir.  [Lire notre réflexion]

Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/03OperaPotpourri110401



Feuille de Route #45 - "In Memoriam: Carlo Bergonzi (1924 - 2014)"
Le montage comporte trois volets distincts. Dans un premier temps, Bergonzi exécute une poignée de chansons napolitaines de la fin du XIXe et début du XXe siècles. JEnsuite, Bergonzi en récital et finalement dans des airs d'opéra.  [Lire notre réflexion]

Hyperlien au menu - https://archive.org/stream/pcast172-Playlist



Feuille de Route  #46 - "Aria. Aria"
Je vous propose ici de grands duos opératiques (en français, en allemand et en italien) avec en particulier des scènes d'amour...[Lire notre réflexion]




Feuille de Route #47 - "L’Ordinaire de la messe"
La tradition msicale de la messe date du Chnt Grégorien datant du VIIie siècle, mais occuoe une grande place dans le répertoire sacré de la tradition des deriiers 500 ans - du baroque au moderne. Alors que la musique entre sa prériode de musique dite "ancienne" (la renaissance et le baroque), les compositions chorales explorent la polyphonie. [Lire notre réflexion]



Feuille de Route #48 - "Felix Mendelssohn: Lobgesang"

L'oeuvre majeure du montage d'aujourd'hui est la grande symphonie-cantate de Mendelssohn communément surnommée "Chant de Louanges". Cette oeuvre associe Mendelssohn à la ville de Leipzig, et son grand orchestre qui est emcore actif aujourd'hui. [Lire notre réflexion]



Feuille de Route #49 - "Gloria!"
Le Gloria (Gloire à Dieu au plus haut des Cieux…) est lui-aussi une des sections de la messe traditionnelle, quoiqu'on retrouve des versions de cette prière en musique à l'extérieur de ce contexte. En articulier, je retiens aujourd'hui des compositions de Francis Poulenc, et d'Antonio Vivaldi. [Lire notre réflexion]

Feuilles de Route  #50 & 51 - "Le Messie (Handel)"
Händel composa le Messie en 1741, à l'occasion d'une tournée de concerts de charité en Irlande. Le texte réfère principalement à la résurrection du Messie et à la rédemption qu'elle opère: l'œuvre fut écrite pour le temps de Pâques et jouée pour la première fois lors de cette fête. Cependant, il est devenu de tradition, depuis la mort du compositeur, de la jouer pendant le temps de l'Avent plutôt que pendant le temps de Pâques. [Lire notre réflexion]

Hyperlien au menu - http://www.tp4.rub.de/~ak/disc/ro/sony60205.html

(F/R 50)

(F/R 51)



Feuille de Route #52 - "Deux oeuvres chorales du XXe siècle"
Pour finir, j'ai programé une paire d'oeuvres du XXe siècle, provenant de deux traditions - et avec des résultats - forts différents. [Lire notre réflexion]




lundi 23 octobre 2017

Viviana Sofronitsky & Mozart





Ce billet B + B propose notre montage # 262. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Une omission de ma part dans la préparation de ma baladodiffusion a résulté avec la publication anticipée de mon plus récent partage. Ainsi donc, ce B + B est donc émis quelques jours à l’avance.

Les concerti pour piano de Mozart on fait l’objet de récents partages dans ma série Mardi en Musique et se veut la suite d’un très long arc thématique qui résultera avec le partage de tous les concertis. Le partage de cette semaine en propose quatre.

Lors d’éditions précédentes, j’ai regroupé des concerti sous un interprète commun – Clara Haskil, Géza Anda, Mitsuko Uchida et aujourd’hui la pianiste Russo-Canadienne Viviana Sofronitsky, spécialiste des performances dites “historiquement inspires” qui joue des reproductions de claviers d’antan.

Formée en Russie, aux USA et dans les Pays Bas, Mme Sofronitsky est la fille du pianiste Vladimir Sofronitsky et elle s’est spécialisée dans la performance de musique d’époque peu après ses études au Conservatoire de Moscou. Son mari, Paul McNulty, est un facteur de claviers anciens qui a restauré les instruments qui appartiennent à son épouse attribués à Yves Beaupré, F. Teller ainsi que des répliques d’instruments ayant appartenu à Stein, Walter, Graf, Pleyel, et Boisselot.

Émis en 2005 et 2006, Mme Sofronitsky s’exécute avec un orchestra de Varsovie dans une intégrale de l’œuvre pour clavier et orchestra de Mozart (11 CD) s’exécutant sur les clavecins et pianofortes de sa collection. De cette intégrale, j’ai retenu les concerti 2, 5, 6 et 11 interprétés au clavecin (le no. 2) et au pianoforte.


Bonne écoute!

mardi 17 octobre 2017

Bach: Quatre suites pour clavier


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 17 octobre 2017. 

Pour le Jadis sur Internet de cette semaine, j’ai grate les fonds de tiroir pour dénicher quatre suites pour clavier de Jean Sénastioen Bach. Bach a composé des suites, des partitas et des ouvertures dans le format de la suite de danse baroque pour les instruments solo tels que le clavecin, le luth, le violon, le violoncelle et la flûte et pour orchestre.

Dans le catalogue pour clavier solo de Bach, nous nous concentrons typiquement sur le groupe de 19 suites pour clavier, six suites anglaises, BWV 806-811, six suites françaises, BWV 812-817, les six Partitas, BWV 825-830 et l'ouverture dans le Style français, BWV 831.
L’appellation «anglais» et «français» n'est pas nécessairement attribuée à Bach  - les suites furent baptisées «Françaises» autour de 1762 et de même, les suites anglaises ont reçu une appellation ultérieure.

Le biographe de Bach, Johann Nikolaus Forkel, écrivait dans sa biographie de Bach en 1802: «On les appelle habituellement des Suites françaises parce qu'elles sont écrites à la française». Cette affirmation, cependant, est inexacte: comme les autres suites de Bach, elles suivent une convention largement italienne. Les Courantes de la première (en ré mineur) et la troisième (en ré mineur) sont de style français, les Courantes des quatre autres suites sont toutes à l'italienne

Les suites anglaises de Bach affichent moins d'affinité avec le style baroque anglais que les suites françaises au style baroque français; le nom «anglais» semble justifiée parce que ces oeuvres auraient pu être composés pour un noble anglais. On a également suggéré que ce nom soit un hommage à Charles Dieupart, dont la renommée était la plus grande en Angleterre.

Les six partitas pour clavier sont le dernier ensemble de suites que Bach a composé et le plus techniquement exigeante des trois. Bien que chacune des Partitas ait été publiée séparément sous le nom de Clavier-Übung, elles furent ensuite rassemblées en un seul volume en 1731, avec le même nom, que Bach lui-même a choisi d'intituler son Opus 1.

Bonne écoute!

Johann Sebastian BACH (1685-1750)

Suite anglaise no. 2 en la mineur, BWV 807
Justine McIntyre, piano

Suite anglaise no. 3 en sol mineur, BWV 808
Suite française no. 6 en mi majeur, BWV 817
Sonia Rubinsky, piano

Partita pour clavier no.1 en si bémol majeur, BWV 825
Elaine Lau, piano


Téléchargements MP3.COM (décembre 2002)


 
 

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