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mardi 19 juin 2018

Mahler - Symphonie-Orchester Des Bayerischen Rundfunks, Rafael Kubelik ‎– Symphonie #5


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 19 juin 2018. 

Notre Revanche du Vinyle pour cette semaine propose une des nombreuses rééditions de l’intégrale Mahler signée par Rafael Kubelik pendant les années 1950 et 70 avec son orchestra de la radiodiffusion bavaroise.

Lorsque j’ai fait mes recherches pour le billet de cette semaine, j’ai été un peu surpris que la critique est passablement mitigée par rapport à la performance de Kubelik de cette cinquième symphonie de Mahler. Certains trouvent sa vision de l’œuvre un peu trop restreinte. Une critique en particulier préfère sa version « live » de 1981 (avec le même orchestre), suggérant des tempi plus larges, et des moments plus dramatiques qu’en studio. Nonobstant ces critiques, il reste que l’intégrale Kubelik – moins publicisée que celles de Bernstein, Solti oui même Tennstedt est un choix solide, qui propose une synthèse fort valable de ce corpus.

La cinquième est une œuvre de transition pur Mahler à plusieurs égards : sa première symphonie post-Wunderhorn, composée peu après ses noces avec Alma (qui prétend dans sa biographie de Mahler avoir orchestré beaucoup de la symphonie suivant des indications parfois brèves laissées dans le manuscrit) et une symphonie qui entame le trio formé par les 5e, 6e et 7e symphonies, toutes trois passablement longues et – oserais-je dire Brucknériennes dans leur ampleur. S’étalant sur cinq mouvements, Mahler la définit en trois sections : une introduction (les deux premiers mouvements), un scherzo et une conclusion (les deux derniers mouvements, dont l’éloquent Adagietto, un poème d’Amour composé pour sa jeune épouse).

Bonne écoute!


Gustav MAHLE (1860-1911)
Symphonie no. 5 en ut dièse mineur (1901-02)
Symphonie-Orchester Des Bayerischen Rundfunks
Rafael Kubelik, direction
Deutsche Grammophon ‎– 2543 535
Format: Vinyle, LP - 1971, réémis en 1983)

https://www.discogs.com/Mahler-Symph...elease/8717495



vendredi 15 juin 2018

Théâtre de l’imaginaire





Ce billet B + B propose notre montage # 282. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Le B+B de cette semaine reprend la thématique d'un Mardi en Musique proposé originalement en octobre 2012. Voici le texte original de cette réflexion, avec les corrections d'usage.

Mes choix musicaux pour ce montage ont un trait commun - ce sont des oeuvres qui suggèrent ou auraient été composées en anticipation d'une oeuvre pour la scène - un drame, une comédie, un ballet ou un opéra.

Commençona par l'opéra - il s'agît d'un opéra imaginaire, celui qui trotte dans la tête de la compositeure (ou compositrice?) canadienne de descendance orientale Alexina Louie. Cette oeuvre, commandée par la Sociètè Radio-Canada et Radio France fut spécifiquement composée pour l'usage de l'ensemble contemporain Français Ensemble Court-Circuit . Divisée en cionq sections distinctes, cette pièce allie le moderne et le traditionnel avec un accent de l'extrême-Orient.

Le ballet a sa place dans ce genre de compositions - et j'ai retenu des sélections dont celles du Britannique Samuel Coledridge-Taylor et du Québécois André Mathieu qui pourraient fort bien accompagner des choréographies modernes ou plus traditionnelles - à vous de les imaginer!

Pour le thâtre, j'ai retenu une courte ouverture du Canadien Healey Willan et, de l'Américain Aaron Copland, une de ses compositions d'influence Jazz dédiées au chef Serge Koussevitzky.

Bonne écoute - et belles images... imaginaires!

mardi 12 juin 2018

Bernstein - Le dernier concert



Le Mardi en Musique de cette semaine est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 19 août 2011.

Le montage (# 18) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/ThisDayInMusicHistory-19August1990




Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

 
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Afin de souligner le centenaire de la naissance de Leonard Bernstein je vous propose la reconstruction de son dernier concert public. Ce concert eut lieu  au Festival de musique de Tanglewood, événement estival en banlieue de Boston, qui set de camp d’été pour le Boston Symphony Orchestra.
Nous somme fortunés que concert fut enregistré par la société Deutsche Grammophon, ce qui nous permet son audition dans le cadre de notre sélection souvenir de cette semaine.
Aucune introduction n’est nécessaire ici. Leonard Bernstein est une figure de proue, que ce soit comme vulgarisateur, comme chef ou comme compositeur. Son association avec le festival de Tanglewood et le BSO date de 1940, au moment où il rencontre Serge Koussevitzky et Aaron Copland. Au cours des 50 ans qui suivront, il dirigera des master classes en direction d’orchestre, et y découvrira des émules tels Seiji Ozawa et Michael Tilson-Thomas. Malgré une prophétie de Koussevitzky lui-même, c’est à New York et non pas à Boston que Bernstein prendra les rênes d’un orchestre majeur aux États-Unis, dirigeant la Philharmonique locale de 1959 à 1969, pour ensuite devenir son chef lauréat tout en entreprenant une carrière de chef itinérant dans les quatre coins du monde.
En cette soirée du 19 août, M. Bernstein dirigea deux œuvres majeures, et confia à un chef assistant de M. Ozawa, Carl St. Clair, la prestation d’une de ses compositions. Le choix des œuvres programmées, avec le recul, ajoute au cachet du concert.
Pour apprécier les prestations et le programme, il suffit de lire la critique (lien au texte original en anglais ci-dessous) du New York Times, de laquelle je citerai:

 […] M. Bernstein dirigea l’œuvre d’entrée (''Four Sea Interludes'' de ''Peter Grimes') et l’œuvre finale (la Septième symphonie de Beethoven) avec sa maîtrise coutumière. Toutefois il nous a apparu las, et sa flamboyance habituelle était mutée. […] Il se mit à tousser dans un mouchoir pendant le troisième mouvement du Beethoven. Et il nous a semblé vraiment exténué, dirait-on même en douleur, alors qu’il quitta la scène durant l’ovation finale.
Bernstein eut l’honneur de diriger la première américaine de Peter Grimes à Tanglewood en 1946, et les Four Sea Interludes sont maintenant solidement établies dans le répertoire symphonique du Royaume-Uni. En ce qui a trait à la Septième de Beethoven, vous pouvez comparer la prestation de ce soir-là à celle de son intégrale de 1978..

La critique du Times concernant la performance de M. Bernstein ce soir-là est plutôt élogieuse:

La sonorité des four interludes était plus grande et plus majestueuse que chez les interprétations britanniques plus réservées, avec un résultat très convaincant. Le Beethoven fut encore meilleur. Il fut présenté avec une perspective mûrie avec les années, qui veut dire plus lourd et lent que lors de prestations antérieures du chef. Certains diront que la partition fut trichée de son exubérance usuelle, en particulier le finale. En revanche, cette lenteur prêta une grandeur particulière à la prestation, et l’allegretto du deuxième mouvement fut particulièrement mémorable, chaque intervention des instruments frappant avec une force révélatrice.

La composition de Bernstein présentée ce soir-là fut Arias and Barcarolles. Composée originalement pour voix féminine et masculine avec accompagnement au piano quatre mains, le BSO présenta une version orchestrée par le compositeur Chinois Bright Sheng. Noire montage présente quelques extraits de la pièce, interprétés dans l’anglais et le yiddish original par le New York Festival of Song.
Suite à ce concert, Bernstein annula ses obligations prévues en Europe en raison de sa santé précaire, et il s’éteignait deux mois plus tard à sa résidence de Manhattan à l’âge de 72 ans.
Pour terminer, une citation de Bernstein rapportée dans l’avis de décès de l’artiste (texte anglais original) dans le Times:
«Je ne veux pas passer ma vie, comme Toscanini, à étudier et réétudier les même 50 pièces de musique (…) Je serais mort d’ennui! Je veux diriger. Je veux jouer du piano. Je veux composer pour Hollywood. Je veux écrire de la musique symphonique. Je veux écrire des bouquins et de la poésie. Et je crois pouvoir rendre justice à toutes ces ambitions.»

Ainsi se termine notre hommage à une vie dédiée à la musique sous toutes ses formes!

Bonne écoute!

mardi 5 juin 2018

Schechen/Haydn - Quatre autres symphonies


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 5 juin 2018. 

Il y a presqu’un an déjà, j’ai partagé une série de symphonies Londoniennes de Joseph Haydn extraits d’une collection MONO datant des années 1950, sous la baguette d’Hermann Scherchen.

Scherchen était musicalement autodidacte. Au début de sa carrière, il a joué de l'alto, et pendant un certain temps, il a accompagné en tournée Arnold Schoenberg. Interné en Russie pendant la Première Guerre mondiale, il revient à Berlin après la guerre et y fonde en 1918 la Neue Musikgesellschaft («Société pour la nouvelle musique»). En 1933, il a fui l'Allemagne pour Bruxelles, où il a été éditeur de la revue Musica viva (1933-36), en plus de diriger en Espagne, en France et ailleurs en Europe pendant et après la Seconde Guerre mondiale; il a fait ses débuts américains avec le Philadelphia Orchestra en 1964.

Scherchen a collaboré avec des compositeurs d'avant-garde en présentant leurs œuvres sur disque et en concert. Il enregistre avec les orchestres de Vienne, Londres et Paris et consacre une attention particulière aux œuvres des maîtres baroques et classiques en plus des voix contemporaines.

Vous trouverez la collection complète des douze symphonies Londoniennes ainsi que quelques autres sélections de la quasi-intégrale Haydn de Scherchen sur le site Italien LiberMusica.

Bonne écoute!

Joseph HAYDN (1732-1809)

Symphonie No. 93 en ré majeur, Hob.I:93
https://www.liberliber.it/online/aut...giore-hob-i93/

Symphonie No. 99 en mi bémol majeur, Hob.I:99
https://www.liberliber.it/online/aut...giore-hob-i99/

Symphonie No. 100 en sol majeur, Hob.I:100 « Militaire » (*)
https://www.liberliber.it/online/aut...itar-hob-i100/

Symphonie No. 101 en ré majeur, Hob.I:101 « L’horloge »
https://www.liberliber.it/online/aut...lock-hob-i101/

Wiener Staatsopernorchester
Wiener Symphoniker (*)
Hermann Scherchen, direction


Internet Achive https://archive.org/details/haydn_sinf_93_sh_02_largo_c_etc

vendredi 1 juin 2018

Alban Berg (1885-1935)





Ce billet B + B propose notre montage # 281. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Après une série de montages russes, les prochains B+B  prévus exploreront les «temps modernes», en prévision de prochains chapitres des Routes du laitier. Cette semaine, l'une des voix les plus importantes de la seconde école viennoise, l'autrichien Alban Berg.

Comme dans la plupart des maisons bourgeoises viennoises, la musique était régulièrement jouée dans la maison paternel;le Berg, conformément à l'atmosphère musicale générale de l’époque. Encouragé par son père et son frère aîné, Alban Berg commença à composer de la musique sans bénéficier d'un enseignement formel. Au cours de cette période, il produit plus de 100 chansons et duos pour piano, dont la plupart restent inédits.

En septembre 1904, il rencontra Arnold Schoenberg, qui reconnut rapidement le talent de Berg et accepta le jeune homme comme un élève sans exiger de cachet. Les préceptes musicaux et l'exemple humain fournis par Schoenberg ont façonné la personnalité artistique de Berg pendant qu'ils travaillaient ensemble pour les six prochaines années.

Berg a écrit des compositions atonales et dodécagonales qui sont restées fidèles au romantisme de la fin du XIXe siècle. Dans le cercle des étudiants de Schoenberg, Berg présenta sa première représentation publique à l'automne 1907: sa sonate pour piano (publiée en 1908). Viennent ensuite Quatre lieder (1909) et son quatuor (1910), chacun fortement influencés par les dieux musicaux du jeune compositeur, Gustav Mahler et Richard Wagner.

Notre œuvre d'ouverture, "Der Wein" (Le vin), est un air de concert pour soprano et orchestre, composé en 1929. Les paroles sont tirées de la traduction de Stefan George de trois poèmes des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. L'air a été dédié à Ružena Herlinger, qui commanda l’oeuvre et créé à Königsberg le 4 juin 1930 sous Hermann Scherchen.

Berg a écrit deux opéras: Wozzeck (1925) et Lulu. L'inspiration pour Lulu de Berg peut être trouvée dans deux pièces du dramaturge allemand Frank Wedekind (1864-1918). D'Erdgeist (1895) et Büchse der Pandora (1904), il a extrait le personnage central de son opéra. Ce travail l'engagea, avec des interruptions mineures, pour la durée de 1929-34. A ce moment-là, la montée du nazisme et l'association étroite de Berg à Schoenberg ont signifié que son ouvre a été proscrite et placée sur la liste de la musique dégénérée. C'est à ce moment qu'il mit Lulu de côté pour préparer une suite de concert, au cas où l'opéra ne pourrait jamais être exécuté, et a également envisagé de l'étendre dans une « Symphonie Lulu ». La suite est présentée dans le montage d'aujourd'hui.

Le dernier ouvrage complet de Berg, son Concerto pour violon, est né dans des circonstances inhabituelles. En 1935, le violoniste américain Louis Krasner charge Berg de composer un concerto pour lui. Comme d'habitude, Berg a d’abord tergiversé mais, après la mort de Manon, la belle fille d'Alma Mahler (alors épouse de l'architecte Walter Gropius), âgée de 18 ans Berg fut inspiré de composer l'œuvre comme une sorte de requiem et de la dédier à la "mémoire d'un ange "-Manon.
Au moment de sa création par Krasner à Barcelone en avril 1936, le concerto était devenu un requiem non seulement pour Manon Gropius mais aussi pour Berg.


Bonne écoute.


mardi 29 mai 2018

Vitrine Tchaïkovski


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 29 mai 2018.

Ce billet B + B propose notre montage # 280. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.







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Nous sommes déjà à notre second montage trimestriel, offert les cinquièmes mardis, et celui-ci complète une série de quatre montages consacrés aux compositeurs Russes – Glazounov, Stravinski et des membres qu groupe des Cinq furent l’objet des partages précédents dans cette lignée.

Aujourd’hui, place à Tchaïkovski, un compositeur proposé assez souvent dans cette longue suite de montages (dont celui d’aujourd’hui représente le 280ie depuis 2011), le plus récent étant lors du week-end de Pâques.

Nitre « vitrine » Tchaïkovski compte trois pièces en évidence, domy deux ppeuvres que je qualifierais de « majeures ».

En lever de rideau, la Marche Solennelle (parfois appelée la marche de Juristes) composée afin de souligner le cinquantenaire  de l’école Impériale de Jurisprudemnce de Saint Pétersbourg, institution de laquelle Tchaïkovski était diplômé.

Les suites pour orchestre de Tchaïkovski, dont il fut question lors de billets prédécents, forment un quatuor d’œuvres qui, souvent, furent des « symphonies manquées », transfirmant des projets de symphonie en assemblages de mouvements de danse. Toutefois, la première suite pour orchestre fut conçue originalement comme une suite, inspirée par une scherzo pour orchestre composé lors d’une vacance en 1878.

Alors qu’il complète l’orchestration de sa troisième suite, il met sur papier l’esquisse de ce qu’il croit être un troisième concerto pour piano. Toutefois, il révise ses intentions en combinant cette esquisse à un mouvement originalement composé et plus tard écarté pour cette même suite (intitulé « Contrastes »). Lors d’une lettre de 1884 à son confrère Sergey Taneyev, il suggère que son « concerto » sera une pièce pour piano et orchestre en deux mouvements qui sera finalement baptisée « Fantaisie de Concert ».

Bonne écoute!

mardi 22 mai 2018

Danish Radio Symphony Orchestra, Herbert Blomstedt ‎– Carl Nielsen


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 22 mai 2018. 

Le chef Américano-Danois Herbert Blomstedt est responsable pour deux intégrales des symphonies de Carl Nielsen: sa première (analogique) avec l'Orrchestre Symphonique de la Radiodiffusio Danoise et une autre (numérique) avec le San Francisco Symphony. Ma suggestion de cette semaine est de cette première intégrale, offerte originalement dans deux écrins contenant trois symphonies avec des plages qui complètent les trois microsillons. Le second écrin duquel j'ai choisi mes sélections, couvre les symphonies nos. 4, 5 et 6 et offre trois courts poèmes symphoniques.

La playlost oivre avec l'ouverture-rhapsodie "un voyage imaginaire aux îles Féroé" qui insère des mélodies locales au périole musical, et "Pan et Syrinx", qui s'inspire de la légende grecqie.

Le clou de la playlist est la symphonie dite "inextinguible" - une pièce qui dès ma première audition m'a laissé avec iune impression indélibile. Un hommage à "la vie" et composée au coeur de la Première Guerre Mondiale, ses quatre ouvements offerts sans interruption sont imbus d'un mouvement, d'une motricité irrésistible.

Bonne écoute!




Carl NIELSEN (1865-1931)

Ouverture-Rhapsodie 'En fantasirejse til Faeroene' (Un voyage imaginaire aux îles Féroé), FS123
Pan et Syrinx, Op. 49
Symphonie No. 4, Op. 29 "L'Inextinguible"

Orchestre Symphonique de la Radiodiffusion Danoise
Herbert Blomstedt, direction

Seraphim ‎– SIC-6098
Vinyl, LP, Stereo/quadraphonie (1975)

Détails - https://www.discogs.com/Danish-Radio...elease/7208102





 

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