vendredi 31 décembre 2021

Bilan 2021 et Programmation du permier trimestre de 2022

 Chers ami(e) s mélomanes,

Comme je le fais à chaque année, je vous propose comme cadeau de fin d'année ma playlist annuelle YouTube de rammassis musicaux en bas de page.

2021 fut un année bien mitigée, avec la pandémie qui persiste et tous kes ajustements que nous avons dû faire à nos vies qiotidiennes. J'ai fait de mon mieux afin de garder le cap sur mes activités bloguesques et notre chaîne de balados quotidiennes.

En 2021, nous avons complété ntre survol de nos montages B+B, et entamé un exercice similaire avec nos partages forumesques (222 jours de frénésie), dont il nous reste 100 autres jours en 2022.

En plus d'offrir en moyenne un nouveau partage inédit chaque semaine en 2022, permettez-moi de souligner deux initiatives particulières:


  • Lindi avec Ludwig prendra la relèeve de nos lundis avec Mozart, proposant un programme Beethoven chaque semaone; et
  • L'aplphabet opératique proposera 26 weekends dédiés au répertoire lyrique, en moyenne aux deux semaines.


Ci-dessous, mon calendrier de programmation pour le premier trimestre. J'espère que vous trouverez des programmes qui vous plairont!



Et la playlist annuelle:



Bonne année 2022

Pierre

jeudi 30 décembre 2021

Xavier Cugat (1900-1990)

 



Le billet su ivant est un de mes Quinze que j'en pense pour le mois de décembre 2021.


Mon dernier partage pour 2021 suit le formatrétro que nous avons repris à l'occasion cette année.

Ma mère aurait eu 90 ans cette année, et dans une crtaine mesure, ce billet se veut un clin d'œil dans sa direction. En tant qu'adolescent maladroit, ma mère a essayé de m'enseigner (ainsi qu'à mon frère avant moi) ce qu'elle pensait être une compétence de base de la vie – la "danse sociale". Elle a fait de son mieux pour nous apprendre les pas de base des danses latines, en particulier le cha-cha et la rumba. Son disque vinyle de prédilection était un vieux microsillon Mercury avec Xavier Cugat et son orchestre.

Xavier Cugat était un musicien et chef d'orchestre calatan qui a passé ses années de formation à La Havane, à Cuba. Violoniste et arrangeur de formation, il fut une figure de proue de la diffusion de la musique latine. À New York, il était le chef de l'orchestre résident du Waldorf-Astoria avant et après la Seconde Guerre mondiale. L'un de ses gestes fétiches était de tenir un chihuahua pendant qu'il agitait son bâton avec l'autre bras.

Cugat a enregistré pour Columbia (années 1940 et 1950), et Epic, RCA Victor (années 1930 et 1950), Mercury (1951-52 et les années 1960) et Decca (années 1960). Cugat a suivi de près les tendances, réalisant des disques pour la conga, le mambo, le cha-cha et le twist lorsque ces danses étaient populaires. En 1940, son enregistrement de "Perfidia" est devenu un succès. En 1943, "Brazil" était le hit des le plus réussi de Cugat. Il a passé sept semaines au n ° 2 du palmarès national des meilleures ventes au détail du magazine Billboard.

Les anciens membres de son orchestre ont inclus Desi Arnaz, Lina Romay, Abbe Lane, Tito Rodriguez, Yma Sumac, Miguelito Valdés, Frank Berardi, Gene Lorello, George Lopez, Glenn E. Brown, Henry Greher, Isabello Marerro, James English, John Haluko , Joseph Gutierrez, Luis Castellanos, Manuel Paxtot, Oswaldo Oliveira, Otto Bolívar, Otto Garcia, Rafael Angelo, Richard Hoffman, Robert De Joseph et Robert Jones.


Le programme d'aujourd'hui présente deux albums spécifiquesde Cugat*: une compilation «*Best Of*» et le disque que ma mère a utilisé pour ses cours, «*Viva Cugat*».

Bonne écoute et Bonne Année!


The Best Of Xavier Cugat And His Orchestra

  1. Sway [Norman Gimbel, Pablo Beltran Ruiz]
  2. Tequila [Chuck Rio]
  3. Fly Me To The Moon [Bart Howard]
  4. Brazil (Aquareia Do Brasil) [Ary Barroso]
  5. Desafinado [Antônio Carlos Jobim]
  6. Witchcraft [Cy Coleman]
  7. Green Eyes ("Aquellos Ojos Verdes") [Adolfo Utrera and Nilo Menéndez]
  8. Besame Mucho [Consuelo Velázquez]
  9. Yours (Quiéreme Mucho) [ Gonzalo Roig]
  10. Amor [Gabriel Ruiz, Ricardo Lopez Mendez]
  11. It Happened In Monterey [ William Rose, Mabel Wayne]
  12. Tea For Two [Vincent Youmans]
  13. What a Diff'rence a Day Made ("Cuando vuelva a tu lado") [María Grever]
  14. Papa Loves Mambo [ Al Hoffman, Dick Manning, and Bix Reichner]
  15. La cumparsita [ Gerardo Matos Rodríguez]
  16. El Cumbanchero [ Rafael Hernández]
  17. I've Got The World on a String [ Harold Arlen]
  18. Always In My Heart [ Ernesto Lecuona, Kim Gannon]


Spectrum Music 554 767-2
CD, Compilation, 1998
Discogs https://www.discogs.com/release/1762...-His-Orchestra




Viva Cugat!

  1. Jungle Concerto [Xavier Cugat]
  2. The Peanut Vendor (El Manisero) [Marion Sunshine, Moises Simons, L. Wolfe Gilbert]
  3. Isle Of Capri [Jimmy Kennedy, Will Gross]
  4. Tropical Merengue (Amanecer Tropical) [Don Marsh, Lawrence Elow, Rafael Munoz]
  5. Nightingale [Fred Wise, George Rosner, Xavier Cugat]
  6. Perfidia [Alberto Dominguez]
  7. Siboney [Dolly Morse, Ernesto Lecuona]
  8. Jungle Drums (Canto Karabali) [Carmen Lombardo, Charles O'Flynn, Ernesto Lecuona]
  9. Anna (El Negro Zumbon) [Armando Trovajoli]
  10. Maria Elena [Lorenzo Barcelata]
  11. Poinciana (Song Of The Tree) [Buddy Bernier, Manuel Lliso, Nat Simon]
  12. Say Si Si (Para Vigo Me Voy) [ Al Stillman, Ernesto Lecuona, Francia Luban]


Mercury – SR 60868
1951, réédition1961
Discogs https://www.discogs.com/release/6147...tra-Viva-Cugat

YouTube https://youtube.com/playlist?list=PL...mtRn7Z6L6cgEH8

Internet Archive - https://archive.org/details/xavier-cugat-the-best-of-xavier-cugat-hq-music-full-album

samedi 18 décembre 2021

Bizet, Seiji Ozawa, Orchestre National – Carmen / L'Arlésienne Suites



Le billet su ivant est un de mes Quinze que j'en pense pour le mois de décembre 2021.


Avec quelques jours de retard (loin de mon clavuer et en vacances) voici mon partage pour la première quinzaine de décembre : un des nombreux couplages disponibles des suites les plus populaires de Georges Bizet à partir de ses œuvres scéniques, notamment ses deux suites de la musique de scène qu'il a écrite pour la pièce L'Arlésienne d'Alphonse Daudet et des sélections musicales de son dernier opéra, Carmen.

La musique de scène que Bizet a composée pour L'Arlésienne se compose de 27 numéros (certains quelques mesures seulement) pour voix, chœur et petit orchestre, allant de courts solos à de plus longs entractes. Bizet lui-même joua de l'harmonium dans les coulisses de la première, qui eut lieu le 1er octobre 1872 au Théâtre du Vaudeville à Paris.

La pièce elle-même n'a pas eu de succès, se clôturant après seulement 21 représentations. Cependant, la musique de scène a survécu et s'est épanouie. On l'entend le plus souvent sous forme de deux suites pour orchestre. Assemblée par Bizet lui-même, la première suite utilise un orchestre symphonique complet mais sans le chœur. La première exécution eut lieu lors d'un concert de Pasdeloup le 10 novembre 1872. La deuxième suite, également écrite pour grand orchestre, fut arrangée et publiée en 1879, quatre ans après la mort de Bizet, par Ernest Guiraud, sur des thèmes originaux de Bizet.

Ernest Guiraud, né à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, est également responsable de la musique restante sur cet enregistrement d'Ozawa ; Guiraud a arrangé douze numéros de l'opéra Carmen de Bizet en deux Suites orchestrales. Guiraud est peut-être le plus célèbre pour avoir construit les récitatifs - à la fois aimés et critiqués - qui ont remplacé le dialogue parlé dans les représentations de Carmen pendant plus d'un siècle.

Les notes originales de la pochette suggèrent que les numéros de la suite Carmen ont été assemblés par M. Ozawa lui-même.

Bonne écoute !



Georges BIZET (1838-1875)
L' Arlésienne Suite No.1 (extraite de la musique de scène), op. 23bis
L' Arlésienne Suite No.2 (assemblée par Ernest Guirard, 1879), GB 121b
Carmen, Suites pour orchestre No.1 and 2 (assemblées par Ernest Guirard, 1885-86) Sélections

  • Les Toréadors - Acte I, Prélude (mesures 1-119)
  • Prélude - Acte I, Prélude (mesures 121–48)
  • Aragonaise - Entr'acte avant l’Acte IV
  • Intermezzo - Entr'acte avant l’Acte III
  • Habanera - Acte I, Aria (Carmen): L'amour est un oiseau rebelle
  • Danse Bohème - Acte II, Danse gitane: Les tringles des sistres tintaient


Orchestre National de France
Seiji Ozawa, direction
Label: Angel Records – DS-538096
Format: Microsillon
Enregistrement: 25 & 26 juin 1983, Salle Wagram, Paris

Discogs https://www.discogs.com/release/3989...Suites-Nos-1-2







Internet Archivehttps://archive.org/details/01-l-arlesienne-suite-no.-1-op.-23

vendredi 17 décembre 2021

Rafael Kubelik dirige Ma Vlast





Notre montage # 374 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast374


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NDLR: Alors que nous revisitons nos activités forumesques dans le cadre de nos « 222 jours de frénésie », B+B explorera à l’occasion des thématiques considérées dans le contexte de nos billets Mardi en Musique et Quinze que j’en pense. Ce billet fut publié sur MQCD Musique Classiquee le 15 novembre 2011. Le programme et le commentaire sont sensiblement modifiés.

À propos de l’oeuvre

Ma Vlast est un cycle de poèmes symphoniques du compositeur tchèque Bedrich Smetana (1824-1884). Bien que d'autres compositeurs tchèques (Dvořák et Suk) aient écrit beaucoup de musique d'inspiration folklorique de leur pays d'origine, Ma Vlast se distingue comme étant plus une œuvre patriotique, un peu comme Finlandia de Sibelius, par exemple.

Les six chapitres qui composent Ma Vlast sont un mélange de folklore, de légende et d'atmosphère. Dès le début, les poèmes étaient censés être joués dans le cadre d'un groupe plus large, et Smetana utilise des leitmotivs et d'autres dispositifs similaires pour assembler la musique en un seul grand tissu.

Du lot, Vltava (La Moldau) est probablement le plus célèbre, ayant été enregistré en tant que pièce autonome par presque tous les grands chefs d'orchestre. Cependant, on ne peut pas perdre de vue les cinq autres, car ils ont tous leur propre charme et leur puissance particulière.

Le chef

Le chef d'orchestre tchèque Rafael Kubelik (1914-1996) fait partie de la grande génération de chefs nés entre 1908 et 1920 qui comprend des noms comme Bernstein, Karajan et Giulini. Diplômé du conservatoire de Prague, il donne sa première représentation comme chef d'orchestre avec l'Orchestre philharmonique tchèque en 1937, et en devient le chef principal en 1942, succédant à Vaclav Talich.

Lorsque le régime communiste s'installe dans la Tchécoslovaquie d'alors, il choisit l'exil et quitte son pays natal en 1948 pour aller d'abord en Angleterre, puis aux États-Unis où il devient directeur musical du Chicago Symphony (1950-1953), puis directeur musical de Covent. Garden (1955 -1958). Il dirige régulièrement à Berlin et à Vienne et, en 1961, commence un mandat de près de 20 ans avec l'Orchestre symphonique de la radio bavaroise (1961-1979).

Cette relation particulière permet à Kubelik d'enregistrer un grand répertoire des périodes classique, romane et seconde viennoise. Cependant, le répertoire de timonerie de Kubelik reste la musique tchèque et bohème de Dvořák, Janáček, Martinů et Smetana.

Le mariage Kubelik / Ma Vlast

Alors qu'il est encore à Prague en 1847, Kubelik met en place le "Prague Spring Music Festival". C'est la tradition à ce festival que Ma Vlast soit joué au concert inaugural, et que la Neuvième de Beethoven soit jouée au concert de clôture.

 

Il n'y a pas de meilleur match que celui de Kubelik et Ma Vlast - l'œuvre patriotique tchèque interprétée par le chef sensible, parcourant l'Europe et l'Amérique du Nord tout en aspirant à sa patrie.

Le montage d'aujourd'hui rassemble l'ensemble du corpus de six poèmes symphoniques, à partir de six enregistrements Kubelik disponibles commercialement. Ce sont (chronologiquement) :

  • 1938 avec l'Orchestre philharmonique tchèque
  • 1953, avec l'Orchestre symphonique de Chicago
  • 1958, avec l'Orchestre philharmonique de Vienne
  • 1971, avec l'Orchestre symphonique de Boston
  • 1984, avec le Symphonieorchester Des Bayerischen Rundfunks
  • 1991 avec l'Orchestre philharmonique tchèque

Bon souvenir.



vendredi 10 décembre 2021

Sergey Rachmaninov, le pianiste





Notre montage # 373 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast373


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NDLR: Alors que nous revisitons nos activités forumesques dans le cadre de nos « 222 jours de frénésie », B+B explorera à l’occasion des thématiques considérées dans le contexte de nos billets Mardi en Musique et Quinze que j’en pense. Ce billet fut publié sur MQCD Musique Classiquele 15 janvier 2012. Le programme et le commentaire sont sensiblement modifiés.

Le B+B d'aujourd'hui est dédié à Sergei Rachmaninov - non pas en tant que compositeur, mais en tant que pianiste de concert. Ce n'est pas nouveau - Liszt a fait une belle carrière de concertiste et de compositeur. Rachmaninov a fait ce qu'il avait à faire pour "nourrir sa famille":

Rachmaninov possédait des mains extrêmement grandes, avec lesquelles il pouvait facilement manœuvrer à travers les configurations d'accords les plus complexes. En tant que pianiste, Rachmaninov s'est classé parmi les meilleurs pianistes de son temps, avec Leopold Godowsky, Ignaz Friedman, Moriz Rosenthal et Josef Hofmann, et est peut-être l'un des plus grands pianistes de l'histoire de la musique classique.

La révolution de 1917 signifiait la fin de la Russie telle que Rachmaninov l'avait connue. Ce changement a suivi la perte de son domaine, de son mode de vie et de son gagne-pain. Le 22 décembre 1917, il quitte Saint-Pétersbourg pour Helsinki avec sa femme et ses deux filles (sur un traîneau ouvert !)

Il passe un an à donner des concerts en Scandinavie tout en travaillant à élargir son répertoire de concerts. Vers la fin de 1918, il reçut des offres de contrat américaines lucratives. Bien qu'il les ait tous déclinés, il a décidé que les États-Unis pourraient offrir une solution à ses problèmes financiers.

Il part pour New York le 1er novembre 1918. Une fois sur place, Rachmaninov choisit rapidement un agent et accepte le cadeau d'un piano Steinway avant de donner 40 concerts en quatre mois. À la fin de la saison 1919-1920, il signe également un contrat avec la Victor Talking Machine Company.

Parmi les enregistrements qu'il nous a laissés, j'ai retenu parmi ses œuvres quelques-uns de ses acquis, mais aussi des œuvres de Beethoven et de Chopin.

En raison de sa carrière de concertiste bien remplie, la production de Rachmaninov en tant que compositeur a considérablement ralenti. Entre 1918 et sa mort en 1943, alors qu'il vivait aux États-Unis et en Europe, il ne réalisa que six compositions. L'œuvre principale du montage d'aujourd'hui propose Rachmaninov en tant que soliste sur son quatrième concerto pour piano.

Bon souvenir!



 

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