vendredi 23 juin 2017

Vitrine Classique





Ce billet B + B propose notre montage # 251. Pour l'écouter, il suffit d'utiliser le lecteur Pod-O-Matic intégré au billet.



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Le B+B de cette semaine reprend la formule utilisée il y a quelques semaines, proposant des titres qui évitent les compositeurs plus parcourus d’une époque musicale. Dans le cas du « classique », j’évite ici les Haydn, Mozart et Salieri

Avant de parler des compositeurs du montage de cette semaine, j’aimerais parler d’époques et de dates. On a tendance à associer généralement les grandes ères musicales aux siècles : le Romantique avec le XIXie étant un très bel exemple.

Il est un peu dangereux de restreindre ainsi les grandes époques : après tout, si on accepte que Rachmaninov était un des derniers grands Romantiques, on se doit d’inclure le premier quart du XXie siècle à l’ère Romantique. De même, on pourrait suggérer que la musique tardive de Mozart (qui s’éteint en 1791) à tout le moins présage le Romantique…

Le cas Mozart nous amène aux compositeurs Anglais qui ouvrent le montage de cette semaine, Boyce et Avison (et on pourrait dire la même chose de Wagenseil). Nés et œuvrant au XVIIIe siècle, donc en plein durant l’époque du Classique, certains les associent au baroque tardif, ou même à cette période de transition entre l’esthétique baroque et le début de l’époque plus « règlementée » qui caractérise les compositeurs dominants du classique, qui créent des recettes très spécifiques pour les concerti et les symphonies du jour.

Meridante et Cramer composent du temps de la transition classique-romantique illustrée par Beethoven et Schubert, qui « éttirent » les carcans normatifs, sont deux exemples de compositeurs qui perpétuent la tradition de Haydn et Mozart.


Bonne écoute!

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