vendredi 20 janvier 2012

Glenn Herbert Gould (1932-1982)



Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 20 janvier 2012.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


"Je ne crois pas qu'on puisse excuser une performance qui reproduit ce qu'on a déjà fait"


Glenn (Herbert) Gould (né Gold). Pianiste, diffuseur, auteur, compositeur, chef d'orchestre (Toronto, 25 septembre 1932 - 4 octobre 1982). A.T.C.M. 1946, LL.D. h.c. (Toronto) 1964. (Biographie ici)

Glenn Gould compte probablement parmi les plus grands musiciens de sa génération, nés et formés au Canada. Pianiste prodigieux, interprète accompli et raconteur hors-pair, affable et polarisant, Gould reste mon pianiste préféré, et ce en dépit de son répertoire très restreint. Il nous a quitté trop tôt...

Je dédie donc cette page de mon blogue aux réflexions et sélections musicales que j'ai eu le plaisir de présenter et commenter ici et sur mes autres plateformes. Voici une liste (grandissante) des billets dédiés à ses interprétations et grands moments:


2011-10-15: Les variations GOULD-berg
2012-01-20: Montage #39 - Beethoven & Schönberg
2012-04-06  Ephéméride musical 06-04-1962
2012-04-10 - Glenn Gould, le réalisateur
2012-07-17 - L’Été des Sonates – 3e Volet
2012-11-23 - In Memoriam: Glenn Gould
2012-12-14 - Perspectives Brandebourgeoises, 2ie partie


Egalement, vous troiuverez des sélections dans mes billets Vacances musicales en France,  Bach (les premières)le BACH de recyclage, Back to Bach – Orgelwerke et la fête du Canada.


Autres ressources sur la toile

Glenn Gould - The CBC Legacy

Variations Glenn Gould (en français)



Glenn Gould's Toronto - The Complete Film (1979)


Goldberg Variations BWV 988 (Glenn Gould, Studio 1981)





ITYWLTMT Glenn Gould Favourites




Beethoven - Piano Concerto no. 5




BRAHMS Piano Concerto no.1 in D minor


Glenn Gould - Jaime Laredo Bach Goldberg variations R1955 & Sonata BWV 1014 - 1019



Glenn Gould 1932 1982 Mozart Sonata




Glenn Gould 1932 1982 Beethoven Sonata



mardi 10 janvier 2012

André Mathieu, pianiste et compositeur


Le billet suivant est une reprise d'un Mardi en Musique datant originalement du 10 janvier 2012.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

Articles Connexes: 

Notre montage de vendredi copmporte des composiions d’André Mathieu (1929-1968), pianiste et compositeur né à Montréal dont l’œuvre connaît une renaissance, en grande partie grâce aux efforts du pianiste et animateur de radio Alain Lefèvre.
J’ai donc décicé ici de vous proposer une série de documents sonores qui font un survol de la vie et de l’œuvre de Mathieu.
La version angliase de mon billet est un rammassis de mes recherches et impressions sur le compositeur. Pour ma contribution en français, je préfère plutôt vous orienter au site web de la SRC qui propose une série d’arcticles et de documents qui font sûrement un meilleur travail que moi… Ainsi donc, vous vous devez d’écouter le documentaire-radio À la recherche d'André Mathieu
Mathieu est sûrement un personnage tragique – que penserait-on de lui s’il était né cinq ou dix ans avant ou après 1929? Clairement, l’évènement butoir de la carrière de Mathieu fut l’avènement de la Deuxième Guerre Mondiale qui a défénitivement déraillé sa formation musicale – ainsi que sa carrièere de pianiste.
Ou peut-être doit-on considérer André Mathuieu dans le contexte des wunderkins ou enfants-prodiges qui accèdent très jeune à une certaine notoriété et qui finissent par succomber des séquelles de leur gloire – pensons aux enfants d’Hollywood comme Linsday Lohan ou Corey Haim, des enfants socialement mal-adaptés qui n’ont tout simplement pas su comment vieillir.
Sans aller dans les détails, on peut rappeler que Mathieu a démontré un talent précoce, et a spontanément conçû sa première composition – Dans la nuit – à quatre ans. Ce n’est qu’à ce moment-là que son père, le compositeur et professeur Rodolphe Mathieu, a consenti à le former comme musicien.
Quell sera l’influence musicale du père sur la musique d’André Mathieu? Pour offrir un point de vue, voici quelques compositions de Rodolphe, depuis le site du Centre de Musique du Canada (*) :
(*) Pour écouter les hyoermliens du CMC' il suffit de s'inscrire (gratuitement)

Si les musicologues ne peuvent s’entendre à savoir si Léopold ou Wolfgang Mozart ont conçu les premières œuvres du célèbre Autrichien, il est clair que les tendances romantiques du jeune Mathieu ne suivent absolument pas la trace avant-gardiste de son père.
Dans un scénario qui fait penser aux familles Lohan ou Cyrus, la famille Mathieu profitera de la notoriété du jeune homme, et auront leur pied à terre à Paris, et encaisseront les gages (faramineuses à l’époque) des concerts d’André.
Les Mathieu, qui retournent régulièrement à Montréal, se voient empêchés de retourner en France, suite à l’occupation Nazie. Afin de continuer sa formation, on retrouve André à l’Université Columbia de New-York, d'où il entreprend la séduction d’un nouveau public. Rachmaninoff le sacre son héritier musical, et il remporte la prestigieuse compétition de composition du centenaire de la Philharmonique de New-York (son Concertino no. 2). Après la guerre, il retournera brièvement à Paris (1946-47) pour étudier avec Arthur Honneger.
Les parallèles entre Mathuieu et les enfants Hollywoodiens d’aujourd’hui se multiplient: Mathieu (si on croit ses bograophes) consomme de l’alcool avec régularité dès son adolescence, et on le considère déjà si peu fiable qu'on l’empêche d’interpréter lui-même une de ses composutuins en 1947 pour le film La forteresse. Il exécute la même œuvre, pour la radio – il s’agît de son concerto «romantique» (mieux connu sous le nom de Concerto de Québec).

Voici la performance (ainsi que d'autres titres auxquels je fais référence dans mon texte, depuis le site du Centre de Musique du Canada:


Qu’advient-il de Mathieu après cette performance radiophonique? En peu de mots, on assiste à son auto-destructon, mise en œuvre par l’alcool, la dépression et une mal-adaptation chronique. Comme les enfants d’Hollywoord, Mathieu n’a pas vraiment eu d’enfance, pas vraiment d’amis, et il tente de se tisser un réseau social dans les cabarets et boîtes de nuit montréalaises.
Il contiue de composer, il accepte des élèves, il essaie de promouvoir des récitals. Quand il ne peut créer d’intrérêt, il s’offre en spectacle dans des pianothons. Mathieu devient lentement mais sûrement le vestige d’un grand talent, et il s’éteindra en 1968 à pas tout à fait 40 ans, oublié.
Les  Jeux Olympiques
Mathieu fréquentera les bars, les cabarets et les boîtes de nuit montréalaises, et fera des rencontres fortuites. Une de ces rencontres fut le pianiste Vic Vogel, qui s’offrait en spectacle ou accompagnait des artistes pendant les années 1940 et 1950.
Vogel fut un des membres de la Guilde des Musiciens de Montréal approchés par le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de Montréal en 1976. La mission de la Guilde pour cet évènement fut d’assembler la musique des cérémonies officielles de jeux. Vogel pensa immédiatement à Mathieu, et proposa que la musique du compositeur serait très appropriée pour ces cérémonies.
Je vous propose ici deux extraits de la musique officielle des Jeux de Montréal, qui adaptent des aiurs de Mathieu. Ma première sélection est une adaptation de la Berceuse pour piano, utilisée par Vogel pour la Marche d’entrée des Athlètes au grand stade :



Ensuite, la Cantate Olympique qui met en muisique des paroles du journaliste sportif Louis Chantigny, précédée des cloches olympiques (jouées lors de la remise de médailles)



La Cantate emprunte du mouvement lent du Concerto no. 4, une œuvre probablement composée par Mathieu après ses étides avec Honegger, qui se veut plus moderne tout en restant fidèle aux impressionistes et romantiques de la fin du XIXe siècle. Une performance intégrale du concerto avec le pianiste Alain Lefèvre est disponible sur le lien du CMC ci-haut.:


Alain Lefèvre et la renaissance de la musique d’André Mathieu
Malgré l’intérêt évident qu’a suscité la musique de Mathieu lors des Jeux de Montréal, on ne devrait pas se surprendre que l’œuvre de Mathieu resta marginale et oubliée.
Peut-on expliquer le manque d’intérêt? Il n’y a pas, à mon avis, de théorie définitive sur ce sujet. Il faut apprécier, tout d’abord, qu’il y a un aspect anachronique et démodé à la musique de Mathieu, uin conflit entre le vieux et le moderne, amplifié sûrement par les changements profonds qui ont marqué le Québec des années 1960 – la Révolution Tranquille, l’essor du Refus Global, etc., etc.
Il y a toutefois un autre élément, plus pernicieux et plus sinistre. Appelons cet élément la honte ou l’ostracisme.
Lefèevre raconte souvent une anecdote: alors étudiant de l’Ecole Normale de Musique, il entend une religieuse au piano qui joue une pièce intrigante. Poli, Lefèvre demande «qui est l’auteur?» et la religieuse identifie le compositeir comme étant André Mathieu et, du même souffle, ajoute «c’était un ivrogne».
Il faut féliciter Lefèvre d’avoir persévéré dans se recherches, et au cours d’une labeur de près de trente ans, il a été capable de retroiuver des partitions autographes, des œuvres non-publiées et – dans une rencontre fortuite – une demi-douzaine d’entregistrements privés de Mathieu jouant ses compositions. C’est suite à l’audition d’un de ces enregistrements qu’il a été possible pour lui (avec la complicité du musicologue trifluvien Gilles Bellemarre) de reconstruire le concerto no. 4 et la version allongée de son moubvement lent, la Rhapsodie Romantique.Sous l’étiquette Analekta, Lefèvre a endisqué l’œuvre pour piano seul, l’œuvre concertante et la musique de chambre de Mathieu. 

Bonne écoute!

vendredi 6 janvier 2012

Grieg & Schumann


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 6 janvier 2012.

Le montage (# 37) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/GriegSchumann



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

pcast037 Playlist


Pour notre premier de quatre montages du pianothon ITYWLTMT, deux concerti en la mineur de deux compositeurs des plus différents: le Norvégien Edvard Grieg et l'Autrichien Robert Schumann.

Ces deux concerti, qui occupent la large part du montage, sont confiés au pianiste Roumain Radu Lupu, qui sera de passage ici à Ottawa à la fin janvier pour y interpréter, justement, ce même Schumann avec l'Orchestre du Centre National des Arts.

Les notes bographiques ci-dessous sont extraites de Wikipedia, et ressemblent étrangement à celles qu'on retrouve sur la page Facebook du pianiste:

Radu Lupu est né à Galați en Roumanie le 30 novembre 1945.Il commença le piano à l'âge de six ans avec Lia Busuioceanu, et fit ses débuts en public à douze ans, dans un concert où il produisit ses propres compositions. Après avoir terminé ses études au lycée à Galați, et avoir été diplômé de l'École des arts populaires de Brașov, il continua ses études au conservatoire de Bucarest avec Florica Musicescu (qui enseigna également à Dinu Lipatti) et Cella Delavrancea. En 1961, il obtint une bourse d'étude au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, où il reçut l'enseignement de Galina Eghyazarova, de Heinrich Neuhaus et de Stanislav Neuhaus.
Les concerts et les enregistrements de Lupu pour le compte de la compagnie Decca, quoique peu fréquents et composés d'un répertoire limité, ont été systématiquement acclamés par la critique et le public. Bien qu'entraîné selon l'école russe de piano, il est particulièrement célèbre pour ses interprétations lyriques et pleines de sentiments profonds des grands compositeurs allemands et autrichiens du xviiie et du xixe siècle, spécialement Schubert, Brahms, Beethoven et Mozart. Il est également célèbre pour des interprétations d'œuvres des compositeurs tchèque Leos Janácek et hongrois Béla Bartók.
La prestation enregistrée est celle que j'ai présenté dans mes Coups de Coeur 2011 sur MQCD, où il est accompagné par le London Symphony et Andre Previn.

En complément de programme, les variations Abegg de Schumann et une des collections de Pièces Lyriques de Grieg

Bonne écoute!

mercredi 28 décembre 2011

Le Pianothon ITYWLTMT

 
Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 28 décembre 2011.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.
 


Cet arc thématique, exploré en janvier 2012, propose de commencer l’année du bon pied, avec un pianothon.

Tous mes billets ici sur ITYWLTMT et mes Quinze que j’en pense sur MQCD Musique Classique présenteront des œuvres solo ou concertantes pour le piano.
 
Nos Mardi en Musique se pencheront sur trois pianistes: Vladimir Horowitz, Neal O’Doan (de la Piano Society), le pianiste et composteur montréalais André Mathieu et un éphéméride musical pour le 16 janvier 1910, date d’un concert historique réunissant Sergei Rachmaninoff and Gustav Mahler.  
 
Il n’y aura que du piano pour la Chronique du disque de janvier.
 
Tant qu’à nos montages du vendredi, ils mettront en relief quelques uns de mes pianists preferés: Radu Lupu, Glenn Gould, Alain Lefevre et Geza Anda.
 
 

vendredi 18 novembre 2011

La Deuxième Guerre Mondiale


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 18 novembre 2011.

Le montage (# 31) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/WorldWarIi_496



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


Notre ultime montage dans cette mini-série présente des pièces qui furent composées durant ou inspirées par la Deuxième grande guerre.

Musique de films et de scène

William Walton composa la trame sonore du film brittanique The First of the Few au printemps de 1942, et en tira une séquence, Spitfire Prelude and Fugue plus tard en 1942. Il s'agît ici d'une pièce typique des films de guerre de l'époque, pleine d'énergie et évoquant courage et héroisme.


John WIlliams fut au service de la USAF entre 1952-55, et cette expérience a sans doute aidé le compositeur dans la créaion de trames sonores mémorables, dont sa trame pour la liste de Schindler, le fameux film de Spielberg qui fut primé par le public et la critique. Ses séquences vibrantes pour violon et orchestre (originalement interprétées par Itzhak Perlman) sont particulièrement éloquentes.




Le compositeur Américain Richard Rodgers, qui se distingue avec deux sélections dans notre montage, a surtout fait carrière sur la scène New-Yorkaise, ayant contribué à un très grand nombre de comédies musicales avec les librettistes Lorenz Hart et Oscar Hammerstein II. Avec ce dernier, il monta une production basée sur un roman d'époque, South Pacific, qui mit en vedette le chanteur d'opéra Enzo Pinza. La sélection chorale que j'ai choisie est plutôt cocasse...


Au début des années 50, le télédiffuseur NBC monta une série de documentaires utilisant des bobines de film produites par la US Navy. Pour cette télésérie, Victory at Sea (trad. Victoire sur mer) on engagea Rodgers et son collaborateur de longue date Robert Russell Bennett (émule de Nadia Boulanger), afin de réaliser la trame sonore. Rodgers proposa une douzaine de vignettes musicales, que Bennett développa en une continuité musicale de 13 heures, qu'il dirigea lui-même (avec la NBC Symphony). Bennett arrangea une suite (souvent appelée Symphonic Scenario) qui est proposée aujourd'hui.



Les symphonies russes de la DGM


En survolant les pièces d'envergures les plus mémorables de l'époque, il est triste de rappeler qu'un grand nombre de compositeurs soviétiques furent contraints de rester en URSS durant le conflit, parmi eux Prokofieff et Chostakovich.


Ces deux compositeurs, à l'instar de Nielsen et Sibelius durant la PGM, ont créé une paire de symphoniues qui par leur envergure et teneur sont des documents vivants, illustrant la grande humanité, la persévérance d'un peuple éprové. J'ai intégré des sélections de l'op. 100 de Prokofieff et de la symphonie Leningrad de Chostakovich dans le montage et également intégré des prestations complètes (clips YouTube) des deux oeuvres.




 


Les lamentations


Pour compléter ce commentaire, quelques mots sur deux sélections: War Requiem de Britten et Thrène pour  Hiroshima de Penderecki


Dans les deux cas, nous écoutons des énoncés pacifistes et réprobateurs: dans le cas de Briten, il fait appel au texte Latin du Requiem et y juxtapose des poèmes pacifistes. Le Sanctus est particulièrement touchant.


Le Penderecki, quant à lui, utilise le langage acerbe du néo-clacissisme afin de rappeler la mort quasi gratuite de milliers de Japonais lors de la première déflagration nucléaire.


Bonne écoute!





vendredi 4 novembre 2011

La premiere Guerre Mondiale


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 4 novembre 2011.

Le montage (# 29) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/WorldWarI



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

pcast029 Playlist


Mes prochains montages seront dédiés à la musique des deux grandes guerres, en commençant avec le montage d'aujourd'hui sur la musique inspirée ou composée durant ou près de la Première Guerre Mondiale. Attardons-nous sur les trois oeuvres majeures proposées aujourd'hui.

L'histoire du soldat de Stravinski

L'histoire du soldat est une oeuivre théatrâle"lue, jouée et dansée", une parabole quasi-Faustienne à propos d'un soldat et du diable.


En dépit de ses nombreux succes avec les ballets Russes de Diaghilev, l'exil forcé de Stravinski suite à la révolution Bolchévique le voit dans de beaux draps financiers. De plus, les courants musicaux du temps changent, et le jazz prend son envol et commence à influencer les contemporains du compositeur.

L'histoire est le début d'une nouvelle tranche de compositions (qui incluera Pulcinella), qui nous montre un Stravinsky minimaliste autant dans son approche mélodique que dans les proportions des effectifs (ici, un spetuor d'instruments). On commence à reconnaître l'influence du jazz.


La prestation d'aujourd'hui est la suite de concert adaptée patr le compositeur, interprétée par le Cleveland Orchestra sous Pierre Boulez.
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Maurice Ravel et la PGM

Ravel est l'un d'une poignée de compositeurs qui fut au service des forces alliées durant le conflit. A titre d'ambulancier, il vécut le traumatisme de la guerre, et vit plusieurs de ses camarades succomber durant le conflit. Cette expérience nous donna, entre autre, Le tombeau de Couperin, que je présenterai dans le cadre d'un montage sur le Jour du Souvenir.

Paul Wittgenstein est un pianiste Viennois, qui servit du côté des belligérants, et eut l'infortune d'y perdre son bras droit. Manchot, il entreprit de continuer une carrière de pianiste, et commanda à Ravel un concerto poour son usage.


Ainsi, le concerto pour piano "la main gauche" en ré majeur fut composé entre 1929 et 1930 (au moment que Ravel composait son autre concerto, en sol majeur) et fut créé en 1932 par Wittgenstein à Vienne. 

Il est dit que Wittgensteinn'n'a pas embrassé immédiatement le concerto, lui aussi influencé par le jazz, mais qu'il y prit goût avec le temps. La performance d'aujourd'hui est un enregistrement d'époque avec Wittgenstein et Briuno Walter qui dirige le Concertgebouw d'Amsterdam.

La cinquième de Sibelius

Deux symphonies scandinaves, composées à peu près en même temps, ont ma cote d'amour en ce qui concerne une représentation atmopsphérique de l'aspect humaniste de la PGM. Les cinquièmes de Carl Nielsen et de Jean Sibelius.


Si la symphonie de Nielsen illustre le conflit interne et le triomphe de l'homme sur la Guerre, la symphonie de Sibelius a une genèse très différente.


Suite à une commande du régine Finlandais, coincidant avec son cinquantième anniversaire de naissance, la symphonie fut initialement publiée en 1915 et revisée en 1916 et 1919. Il apparaît que Sibelius traversait un moment difficile dans son cheminement créatif, se croyant négligé et éclipsé par le modernisme exhibé en Europe au tournant du siècle. 

Tout comme ce fut le cas pour Nielsen, il faut croire que Sibélius devait aussi composer avec ses émotions suite à la PGM. Le résultat final, concis et éloquent est probablement sa meilleure symphonie. Le montage prsente une sélection, et ci-bas vous trouverez un hyperlien pour une prestation intégrale, signée 
London Symphony sous Robert Kajanus:



samedi 1 octobre 2011

Mon obsession "numéro un"

 
Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 1er octobre 2011.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

Voici une série de billets et sélections qui auront en commun le numéro “1”.

Pour cet arc ththématique, tous mes montages et un nombre de mardis en musique tourneront leur attention sur des premières oeuvres de plusieurs compositeurs. Ainsi donc, des premières symphonies, des premiers concerti, des premières sonates, et même des opus un.

Les compositeurs choisis couvrent la panoplie des ères: le baroque (Bach), le classique (Mozart et Beethoven), le romantique (Chopin et Brahms) et le moderne (Prokofiev). Voici le menu:

Beethoven (Montage #28 – contribution au projet Beethoven)

J'espère que vous vous partagerez cette petite indulgence avec moi!
 

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