mercredi 30 avril 2014

Programmation - mai 2014

Thématique du mois

Il arrive souvent quem lors de la conception de montages, j'inclus une portion d'une oeuvre plus large: un mouvement, une plage, ... Les montages B + B de ce mois-ci proposent des oeuvres complètes qui ont gracié nos montages dans le passé, dans la version et l'interprétation depuis laquelle la plahe initiale fut tirée. Appelons cette série "besognes à finir".


Blog et Baladodiffusion du vendredi


Dimanche "en pantoufles"
Opéra du Mois

Ce mois-ci, Radamisto de Handel.

DERNIERE HEURE

Nous apprenons le décès du chef Franz-Paul Decker à 90 ans.
http://www.lapresse.ca/arts/musique/musique-classique/201405/22/01-4768875-mort-de-franz-paul-decker.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_musique-classique_486_section_POS2


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mardi 29 avril 2014

La Chronique du Disque (avril 2014)

Le billet suivant est ma Chronique du Disque du 29 avril 2014. 


NDLR: Si vous cherchez plus de détails à propos de mon barème d’évaluation pour la Qualité Sonore et l’Impression Globale, veuillez lire quelques unes de mes chroniques précédentes 



Mes suggestions pour avril



Piet Kee Plays Buxtehude & Sweelinck 
[eMusic]

C'est à l'organiste et compositeur Piet Kee que revient le prévillège de nous offrir notre dernière sélection orgue et Carême de cette anée. Je ne cacherai pas que j'ai un faible pour ses disques Bach pour la maison Chandos (sur le grand orgue Mueler de Haarlem), et il apporte le même soin pour les sélections Buxtehude et Sweelinck proposées ici sur un orgue moins célèbre (celui de l'église St Laurens'). L'offrande comporte une belle variété de pièces séculaires et des chorals. J'aime bien! QS = A-, IG = A-. 


RESPIGHI, O.: Suite in E Major / Symphonic Variations / Prelude, Chorale and Fugue 
[eMusic]

Nos deux prochaines sélections sont des disques NAXOS de compositions du premier quart du XXe siècle, en commençant par Ottorino Respighi. Qui parle Respighi se tourne presqie spontanément à la trilogie romaiine de poèmes symphoniques, ou à ses suites d'airs et danses anciennes. Les sélections de cet album ne sont pas forcément inusitées, mais plutôt moins jouées en concert et donc moins connues. La suite en mi majeur rappelle les AIrs et Danses, et la poignée de courtes pièces sont plaisantes, sans pour autant sortir de l'ordinaire. A noter, le chef connu simplement par son prénom, Adriano. Une petite découverte qui mérite d'être entendue. QS= A-, IG = B+. 


VAUGHAN WILLIAMS: Symphony No. 2, 'London' / The Wasps Overture 
[eMusic]

Le deuxième disque NAXOS pour cette chronique propose Ralph Vaughan-WIlliams dans une ouverture bien conue et sa deuxième symphonie. Le chef néerlandais Kees Bakels, affecté à l'orchestre de Bournemouth, sait fort bien qu'on a des attentes en Grande Bretagne quant au répertoire Brittannique, et il se montre à la hauteur. Sa lecture de l'ouverture "les Guêpes" comme celle de la symphonie transmet l'atmosphère requis pour un répertoire qui - admettons-le - est parfois prétentieux dans sa Britishness. Si ce genre de répertoire vous plaît...  QS = A-, IG = B+. 


Kalman: Excerpts from Gräfin Mariza "Countess Mariza" 
[eMusic]

Pour alléger les choses après 40 jours de Carême musical, pourquoi pas de l'opérette Viennoise... L'orchestre du Vienna Volksoper , Franz Bauer-Theussl et leurs amis chantent (en allemand) des extraits de l'opérette Comtesse Mariza du hongrois Emmerich Kálmán. Si vous aimez les opérettes de Franz Léhar et de Johann Strauss, ceci vous fera sourire! Parce qu'il s'agît ici d'une suite d'extraits et non pas d'une performance intégrale, il n'y a pas de narratif à suivre, et on se contente tout simplement de déguster ces chansons.  QS = A-, IG = A-. 


Chopin Valses (Waltzes) 
[Torrent]

Notre dernère sélection date de presque dix ans maintenant. Vous savez, il y a des dizaines d'intégrales des valses de Chopin, par des pianiste obscurs ou des "stars" du piano. Par example, dans ma collection personelle, je compte celes d'lAshkenazy et d'Anda, alors pourquoi échantillonner celle d'Alexandre Tharaud? N'a-t-on pas dit tout ce qu'il y a à dire avec ces valses? Eh bien, si vous me permettez une opinion fort personelle, cette intégrale a le mérite d'avoir un pianiste qui ne s'interpose pas entre le compositeur, ses notes et l'orielle de l'auditeur. Tharaud nous propose Chopin "tel quel", joué avec brio, et sans les "sparages" de certains pianistes reconnus pour ce répertoire. L'ajout en complément de la valse-hommage de Monpou est génial, et complète bien cet ensemble des valses avec numéros d'opus et les valses posthumes normalement ajoutées pour ces intégrales. J'appue tout à fait la critique qui signale ce disque comme un des grands disques Chopin du XXIe siècle!   QS = A, IG = A. 

dimanche 27 avril 2014

Benny Goodman joue Mozart

Le billet suivant est la reprise de notre Montage #72 du 21 septembre 2012.






pcast072- Playlist

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Le montage que je vous propose aujourd'hui intègre un album entier, comme celui de dimanche dernier, cette fois datant des années 1950.



Anton Paul Stadler (1753–1812) était une clarinettiste-virtuose Viennois, et un membre de l'orchestre de la Cour Impériale. Probablement le virtuose par excellence de son époque, Mozart lui dédia une paire d'oeuvres tardives - un quintette qui porte son nom et le concerto K. 622, probablement le dernier concerto complété du vivant d'Amadeus.

Le concerto pour clarinette de Mozart est un cheval de bataille concertant pour la clarinette - avec, évidemment, les trois concerti de Weber. Autant M. Stadler fut l'homme de choix au 18e siècle pour la clarinette, la palme va à un bon nombre de virtuoses au 20e siècle: l'Autrichien Leopold Wlach, l'américain Richard Stoltzman, le canadien James Campbell viennent immédiatement à mon esprit. Mais, que dire des autres clarinettistes dits populaires?




Le clip ci-haut est une prestation télévisée d'un de ces clarinettistes, qui embrassa le répertoire classique comme une vocatrion tardiuve: le clarinettiste de jazz américain Benny Goodman.

C'est vers l'âge de 10 ans que Goodman se met à l'instrument qui le rendra célèbre, mais il n'y a pas de traces d'un apprentissage orienté vers le classique. En fait, Goodman prendra des leçons sérieuses à l'âge de 40 ans afin de parfaire sa technique pour le répertoire de concert, sous la tutelle de Reginald Kell. Goodman s'engagea à cette éducation au point de réapprendre comment manipuler l'instrument, alllant même jusqu'à ce faire enlever la corne qui s'était formée sur ses doigts après 30 années d'usage!

Goodman,en plus de jouer Mozart et Weber, commanda des oeuvres de Ingolf Dahl, Malcolm Arnold, Bela Bartok et Aaron Copland. Plusieurss de ces oeuvres font maintenant partie du répertoire standard concertant pour l'instrument.

Le premier enregistrement classique de Goodman date de 1938 - une prestation du quintette Stadler de Mozart. En 1956, au festival d'été de Tanglewood, Goodman collabore avec un quatuor du Boston Symphony dans cette même oeuvre, ainsi qu'avec l'orchestre entier sous maître Munch pour le concerto K. 622. Cet enregistrement forme l'essentiel du montage d'aujourd'hui.

En complément de programme, je vous propose Goodman accompagné par le compositeur Aaron Copland au pupitre de l'orchestre de la maison Columbia dans l'interprétation de son concerto pour clarinette, cordes et harpe, celui-là même commandé par Goodman.

Bonne coute!





vendredi 25 avril 2014

Eine Faust-Symphonie





Le  montage # 153 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast153


pcast153-Playlist.pdf

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C'est lors de leur première rencontre, à la veille de la première de la Symphonie fantastique que Berlioz introduit Liszt à la pièce Faust de Goethe. Le compositeur Hongrois y trouve quelquechose, car deux des ses oeuvres les plus ambitieuses (sa sonate poir piano en si bémol et Eine Faust Symphonie, en plus des deux épisodes de Faust par Lenau), trouvent leyur soyrce dans ce fameux récit.

L'audition d'une autre création de Berlioz (La Damnation de Faust) est le tremplin pour cette symphonie basée sur Faust, avec une première version pour petit orchestre en 1854, et une version finale (avec chowurs) en 1857.

La structure de cette symphonie soutient trois portraits distincts des trois protagonistes principaux du récit, qui reçoivent chacun un mouvement sous forme de poème symphonique.

Le premier mouvement, "Faust" suit la formle du mouvement intial d'une symphonie - un allegro sous forme de sonate. A trente minutes, c'est le mouvement le plus long. "Gretchen," est le mouvement lent et méditatif et "Méphisto" conclut avec une finale grotesque qui se transforme en chorale mystique (le chosus mysticus de la fin du Tome II).

La prestation retenue est du chef hpngrois Antal Doráti (1906 –1988), croqiée sur le vif au Concetgebouw d'Amsterdam. Dorati est une figure de proue du disque stéréo, ayant dirigé plus de 600 enregistrements pour un large éventail de labels. Qui n'a pas entendu son enregistrement London Phase 4 de l'Ouverture "1812" de Tchaïkovski assorti de canons, de cloches d'église et autres artifices bombastes?

Comme son compatriote Georg Solti, Dorati s'implique amplement dans la musique de Liszt, dans une direction émotive quoique scrupuleusement disciplinée. La prise de son numérique (cet enregistrement Phulips est l'un de leiurs premiers) peut sembler lourd, mais l'esemble est une réussite de musicalité!

Bonne écoute! 



mardi 22 avril 2014

Das Musikalische Opfer


Le billet suivant est mon Mardi en Musique du 22avril 2014. 

Le mois d'avril compte cinq mardis cette anée, et ainsi nous offrons cette semaine en prime un Mardi en Musique supplémentaire. Restant dans notre thématique de l'opus unique, nous nous attarderons sur une oeuvre tardive de Jean Sébastien Bach qui - comme l'art de la fugue - démontre la maîtrise du grand compositeur dans le recyclage d'un thème sous forme de fugues et de canons.

L'Offrande musicale (en allemand, Das Musikalische Opfer), BWV 1079, premd son envol à partir d'un thème proposé par nul autre que Frédéric le Grand, qui en fut le dédicataire. La ville de Leipzig fut assiégée par les troupes de Frédéric en 1745-46 et une visite du vieux et célèbre musicien de cette ville au palais Royal - facilitée par son fils Karl Philipp Emmanuel qui est musicien dans la cour du Roi - a sans doute eu sa part de problèmes d'optique...

Le Roi aménage quelques semaines avant la visite de Bach dans une nouvelle résidence d'été, où le Roi monte des concets et participe en tant que flûtiste. En mai 1747, Bach se présente au palais, et le roi l'invite à jouer sur certains de ses claviers, dont un nouveau pianoforte. Pour l'occasion, Frédéric fait parvenir au Père Bach un thème musical sur lequel il espère l'entendre improviser une fugue. La fugue à trois voix amène le Roi à suggérer un défi - pourquoi pas une fugue à 6 voix?

Bach accepte le défi, et répondra non seulement avec cette fugue, mais également avec dix canons et une tri-sonate! C'est cet ensemble qu'il publiera sous la bannière "Regis Iussu Cantio Et Reliqua Canonica Arte Resoluta" (le thème proposé par son Altesse, avec des suppléments, résolus dans le style canonique) - notons que les premières lettres de la bannière épellent le mot "ricercar", un genre bien connu à cette époque. 

La version publiée ultérieurement ne propose pas vraiment de séquence d'exécution - ou même de complément d'instruments - pour les pièces du recueil. Normalement, on ouvre avec l'offrande initiale de Bach (le Ricercar a 3), et on termine avec la tri-sonate (pour flûte, violon et basse continue). Habituellement, on regroupe l'ensemble des canons en un bloc continu. Les exégètes semblent accorder que l'essentiel des canons et fugues sont destinées pour un clavier, quoique la prestation d'aujourd'hui lui saupoudre la viole de gambe et le violon.

Plus d'informations (en anglais) - http://schillerinstitut.dk/moweb/musical_offering.htm

L'Ofrande Musicale se compare bien à l'art de la fugue avec leur contenu et recettes similaires. Dans ce cas-ci également, la musique démontre une grande diversité d'esprit, parfois même spirituelle et intarissable. Parmi l'oeuvre "de chanbre" de Bach, l'Offrande Musicale a une place de choix!


Bonne écoute!

Johann Sebastian BACH (1685 -1750)
L'offrande musicale, pour clavier et chambristes, BWV 1079

Robert Kohnen (clavecin)
Barthold Kuijken (flûte)
Sigiswald Kuijken (violon)
Wieland Kuijken (viole de gambe)
Année d'enregistrement: 1994


dimanche 20 avril 2014

Un "Neuf" de Pâques

Le billet suivant est la reprise de notre Montage #54 du 4 mai 2012.


Finalement, le Carême est terminé et l'heure est maintenat aux réjouissances de Pâques. Dans la veine de notre thématique du mois, je propose pour les deux prochains "En Pantoufles" une paire de billets/montages qui mettent en évidence une copie-conforme d'un "album unique", quoique dans les deux cas ces opus sont complétés par des oeuvres connexes.

L'album unique ici est une réédition par la maison Chesky du vieux coffret René Leibowitz/Readerès DIgest des Symphonies de Beethoven, et spécifiquement sa Neuvièeme:



Ce montage se veut une re-création du programme de l'Akademie présentée au Kärntnertortheater de Vienne le 7 mai 1824, où Beethoven créa sa neuvième symphoinie. Ce concert est également la première fois que Beethoven se produit publiquement en plus de 12 ans. Comme je le mentionnais en décembre, une "Akademie" est en quelque sorte un concert pour le bénéfice du compositeur.

Au progranne:
  • ‘Die Weihe des Hauses’ Op.124
  • Drei Hymnen (extraits de la Missa Solemnis Op.123)
  • Symphonie no. 9 en ré mineur  Op.125 ’Chorale’
En lever de rideau, Beethoven propose l'ouverture de concert Die Weihe des Hauses (La Consécration de la Maison), composée en 1822.pour l'inauguration du théatre viennois der Josefstadt.

Ensuite, les Kyrie, Credo et Agnus Dei de la grande Missa Solemnis, renommées ‘Drei Hymnen’ pour l'occasion, afin d'apaiser les autorités viennoises qui opposaient la présentation d'oeuvres lithurgiques dans des lieux séculaires.

La pièce de résistence du programme est, bien sûr, la création de la symphonie chorale, qui prit fin sous une ovation que le compiositeur, à ce monent-là complètement sourd, ne réalisa que lorsqu'une des solistes - la contralto Caroline Unger - le tourna afin qu'il fasse face au public. Beethoven agissait ce soir-là comme chef-associé, le concert ayant été dirigé par le kappelmeister du théâtre, Michael Umlauf. Le compositeur battait la mesure vigoureusement, des ditres du violoniste Josef Böhm.

Dans l'ensemble, le concert fut un grand succès en dépit du manque de répétitions et d'une exécution qui laissait à dsirer par moments.

Mes choix pour ce montage incluent Josef Krips pour l'ouverture, et Rene Leibowitz pour la symphonie (dans son exécution magistrale de juin 1961 avec l'orchestre qu'il hérita de Beecham). Pour le Kyrie, j'ai opté pour la performance d'Arturo Toscanini et le NBC Symphony (sa deuxième performance sur disque avec cet ennsemble, datant de 1953 avec cet hyperlien à l'intégrale de la Missa Solemnis). Intégrés au ci-bas, vous trouverez les deux autres sélections dans l'autre version Toscanini, celle radiodiffusée en 1940.

Bonne écoute!

Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827)
Die Weihe des Hauses, op. 124
Orchester des Wiener Festwochen
Josef Krips, conducting

"Kyrie" extrait de Drei Hymnen (Missa Solemnis Op.123)
Lois Marshall, soprano
Nan Merriman, mezzo-soprano
Eugene Conley, ténor
Jerome Hines, basse
Robert Shaw Chorale
NBC Symphony Orchestra
Arturo Toscanini, direction
[Credo et Agnius Dei provenant de YouTube]

Symphonie no. 9 en ré mineur, Op. 125 (Chorale)
Inge Borkh, soprano
Ruth Sievert, contralto
Richard Lewis, ténor
Ludwig Weber, basse
Beecham Choral Society
Royal Philharmonic Orchestra
Rene Leibowitz, direction



vendredi 18 avril 2014

Méditations sur le mystère de la Sainte Trinité





Le  montage # 152 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast152


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Mon choix de programmation pour ce B + B du  Vendredi Saint est une pièce d'orgue moderne: Méditations sur le Mystère de la Sainte Trinité d'Olivier Messiaen. Le titre de l' œuvre est également chargé d'éléments forts pertinents au compositeur: sa nature spirituelle, ainsi que l'orgue et l'église auxquels ill était associé depuis 60 ans, et le numéro 3 ...

La référence à peine voilée à l'Eglise de la Trinité de Paris est importante; c'est là que Mesiaen étudie, développe et compose les éléments complexes de cette composition , et où il en donné la première prestation privée en 1971 . Il exécutera lui-mêmela première représentation publique à la Basilique de l'Immaculée-Conception de Washington le 20 mars , 1972.

Avertissement d'usage : ce n'est pas votre pièce d'orgue typique  - elle est moderne , rythmiquement complexe et parfois difficile à saisir ... Les Méditations contiennent la quasi-totalité des fétiches musicaux du compositeur, y compris l'utilisation des modes , le chant hindou, Grégorien et ceux des oiseaux,  rythmes grecs, coloration , et le symbolisme religieux du trois , résultant dans la structure de neuf mouvement de l'œuvre .

Pour Messiaen , la musique était une sorte de langage , qui pourrait être fait équivalent à la langue parlée . Au moment des Méditations , Messiaen a inventé un système , un «langage communicable» dans lequel des séquences de notes correspondent à des lettres de l'alphabet , et des motifs spécifiques ont été liés à certains verbes et des noms . Ce langage fait son apparition dans certaines parties des Méditations . Bien que pas vraiment compréhensible pour l'auditeur , il est néanmoins important de le noter , car il illustre la fascination du compositeur avec des chiffres et des modèles et à la notion de communication d'un message universel .

(En guise de référence, voici un trauté sur l'aspect langagoer de la musique de Messiaen - en anglais: ttp://books.google.ca/books?id=JyTZI_5WAYkC&pg=PA69&lpg=PA69&dq=messiaen+communicable+language&source=bl&ots=-GoQlLUxZc&sig=QhQLhVD1y-vPnEH3_Ntua3SijjU&hl=en&sa=X&ei=gdRHU5afCZDC2gXSiIH4CQ&ved=0CDwQ6AEwAQ#v=onepage&q=messiaen%20communicable%20language&f=false)


L'oeuvre explore a thématique de la Trinité, et pour ce faire Messiaen juxtapose ile chant grégorien et des moments de temps suspendu, avec des passages virtuoses et une rythmique vive. Messiaen "médite" sur les parles suivantes:

Méditation I :« Le Père des étoiles » 
Méditation II :« Dieu est Saint » 
Méditation III  « La relation réelle en Dieu est réellement identique à l'essence » 
Méditation IV :« Dieu est » 
Méditation V :« Dieu est immense », « Dieu est éternel », « Dieu est immuable », « le Souffle de l'Esprit », « Dieu le Père tout-puissant », « Notre Père », « Dieu est amour » 
Méditation VI :« Dans le Verbe était la Vie et la Vie était la Lumière... » [Jn, 1 4] 
Méditation VII :« Le Père et le Fils aiment, par le Saint-Esprit, eux-mêmes et nous » 
Méditation VIII :« Dieu est simple », «Les Trois sont Un » 
Méditation IX :« Je suis Celui qui suis » [Exode, 3:14]

Bonne méditation - et bonne écoute!


 

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