vendredi 29 avril 2022

The Piano Society





Notre montage # 384 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast384


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NDLR: Alors que nous revisitons nos activités forumesques dans le cadre de nos « 222 jours de frénésie », B+B explorera à l’occasion des thématiques considérées dans le contexte de nos billets Mardi en Musique et Quinze que j’en pense. Ce billet fut publié sur notre blog bilingue le 24 janvier 2012. Le  commentaire original est sensiblement modifié.

Le B+B d’aujourd’hui reprend un autre programme de notre série du mardi, cette fois-ci trois owuvres trouvées sur la page web du groupe de pianistes internautes The Piano Society.

Deux des artistes sont des pianistes amateurs qui, tous deux, ont une formation en mathématiques. Tom Pascale, qui jour le Schuibert, a œuvré dans le domaine bancaire dans la région de la ville de New-York, et Chris Breemer (qui joue Dvorak) travaille au soutien technique d’une grande firme d’informatique Néerlandaise. Tous deux s’exécutent depuis leur salon, et rarement (ou jamais) en public.

En revanche, Neal O’Doan a une formation sérieuse, et fut pendant près d’un quart de siècle au département de musique de l’Université de Washington à Seattle. Sur le site de la société, on le trouve dans plusieurs concerti, accompagné par des orchestres universitaires ou semi-professionnels du Nord-Ouest de la côte du Pacifique. Le dédicataire du concerto de Moszkowski est Josef Hofmann, ce qui explique la partition pleine de défis et de musicalité.

Bonne écoute!

vendredi 22 avril 2022

Lorin Maazel A la Carte



Notre montage # 383 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast383


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Billet original :Idée Fixe

Depuis les jours du Calendrier du Laitier, j’ai l’habitude de programmer deux œuvres spécifiaues en avril : le Chant de la Terre pour le jour de la Terre (aujourd’hui) et la Symphonie Fantastique pour souligner « 4-20 »la fête « officieuse » du cannabis.

Le Mahler est déjà en ligne et fera l’objet du Quinze que j’en pense de la semaine prochaine, et aujourd’hui, place au Berlioz.

Comme je l’écrivais alors, la discographie de la Symphonie Fantastique est vaste - à peu près tous les grands chefs ont endisqué une version de ce grand classique du répertoire français, que ce soit ou non leur spécialité. Le disque partagé aujourd'hui n'a rien de particulier, et le chef n'amène rien de nouveau; Maazel est un chef qui attaqué toutes les oeuvres avec la même discipline, et le même souci de l'exactitude, au point parfois d'être trop clinique, trop aseptique. Mais il reste que c'est une interprétation soignée (si dépourvue d'une âme maîtresse), et mérite au moins une audition, histoire de la comparer à celles de Munch, ou même Colin Davis!

En lever de rideau, afin d’ajouter une œuvre au montage, j’ai choisi un extrait d’un autre microsillon CBS avec Maazel et Cleveland (un numérique de la première heure). Le disque offre trois poèmes symphoniques de Richard Strauss, et j’ai retenu Mort et Transfiguration, croyant que le couplage était approprié.

Bon souvenir!

vendredi 8 avril 2022

Les pèlerinages de Francis Poulenc





Notre montage # 382 est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/pcast382


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NDLR: Alors que nous revisitons nos activités forumesques dans le cadre de nos « 222 jours de frénésie », B+B explorera à l’occasion des thématiques considérées dans le contexte de nos billets Mardi en Musique et Quinze que j’en pense. Ce billet fut publié sur MQCD Musique Classique le 29 février 2012. Le commentaire original est sensiblement modifié. Le montage est également un de mes Quinze que j'en pense por avril 2022.

Pour notre billet d’aujourd’hui, je vous propose des œuvres sacrées de Francis Poulenc.

L’homosexualité de Poulenc est bien documentée, et je trouve personnellement que ceci a dû placer Poulenc dans une situation délicate et difficile au niveau de sa spiritualité et de sa foi catholique. Le critique Claude Rostand, pour souligner la coexistence chez Poulenc d’une grande gravité due à sa foi catholique jumelée avec l’insouciance et la fantaisie, a forgé la formule célèbre «moine ou voyou».

Il y a d’ailleurs deux pèlerinages de Poulenc à Rocamadour qui correspondent à des épreuves difficiles: le décès du compositeur et critique Pierre-Octave Ferroud en 1935, et celui de l’artiste Christian Bérard en 1949. On suggère d’ailleurs que le pèlerinage de 1935 est, en grande partie, responsable pour un renouvellement de la foi chez Poulenc, qui avait délaissé l’Église après le décès de son père en 1917.

Le résultat de son premier pèlerinage en 1935 est une succession d’œuvres sacrées: les Litanies à la Vierge noire de Rocamadour, pour chœur de femmes et orgue (1935), la Messe en sol majeur pour chœur mixte a cappella (1937) et Quatre motets pour un temps de pénitence (1938-39). La messe et d’autres txtes latins divers chantés a capella forment l’essentiel du montage proposé aujourd’hui.

La principale sélection (et la seule du palmarès qui figure au billet original) est le Stabat Mater, composé en 1950 et dédié à la mémoire de Bérard.

Bonne écoute.


 

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