lundi 16 décembre 2013

Jadis sir Internet - Le répertoire des 20 premiers billets

Depuis le mois de mai 2012, j’offre à mes lecteurs une sélection mensuelle qui fut téléchargée depuis un site Internet vétuste. La plupart de mes sélections (20 jusqu’à maintenant) sont issues du site « original » MP3.COM, quoique certaines sélections furent obtenues du site japonais Public Domain Classic.

Certaines des interventions de cette série (offertes « en tandem » avec Quinze que j’en pense, furent déjà transplantées sur l’Idée Fixe, mais la vaste majorité sont encore (et resteront) enchâssées sur notre blog ITYWLTMT en version française. Certaines de ces interventions seront transplantées plus tard (dans le cadre de ‘"Dimanche en pantoufles", par exemple).

OUTI Directory


J’ai créé un répertoire EXCEL téléchargeable qui offre les hyperliens pertinents (à la musique et aux commentaires) ainsi qu’une compilations des œuvres par ordre alphabétique du compositeur. Comme ce fut le cas pour le répertoire des montages B + B, ce répertoire est disponible pour téléchargement en forme EXCEL ou PDF depuis le site de partage de fichiers DOCSTOC.COM.

Le 21e billet de la série sera publié dans nos pages demain.


@+

dimanche 15 décembre 2013

Musiques Hivernales




Le billet suivant est mon Quinze que j'en pense du 15 décembre 2013. 

Ce billet reprend le Montage # 35 (Commentaire original: hhttp://itywltmt.blogspot.ca/2011/12/montage-35-ice-and-snow-flocons-et.html)


Ma sélection souvenir pour le mois de décembre est un montage datant de 2011, consacré à des titres qui rappellent la neige et la glace, sources de plaisir et de tracas six mois par an ici au Canada.

La glace est fièrement représentée par la valse des patineurs de Waldteufel. Tant qu’à la neige, elle a inspiré plusieurs compositeurs : Debussy, Rimski-Korsakov et le Québécois André Gagnon. Qui dit neige dit promenades en traîneau, et donc Mozart et l’Américain Leroy Anderson.

De Tchaïkovski, en plus de la valse des flocons de neige du Casse-Noisette (RAPPEL: B + B le propose intégralement le 20 décembre), j’ai ajouté un mouvement de sa première symphonie, sous-titrée « songes d’hiver ».

Qui parle de musique et d’hiver parle évidemment des saisons. Afin d’éviter l’habituel concerto de Vivaldi, j’ai plutôt pigé celles de Glazounov (un très bref passage) et Verdi et son ballet « les quatre saisons » des Vêpres Siciliennes.

Un autre compositeur qui s’est risqué dans une série de pièces inspirées par les quatre saisons, on se doit de revenir à M. Gagnon. Issu d’une famille (de 19 enfants!) de la région de Kamouraska, il quittera son petit village pour s’inscrire au Conservatoire de Montréal, et poursuivra sa formation auprès d’Yvonne Loriod à Paris. En plus de faire des études « sérieuses », Gagnon sera associé avec le mouvement des chansonniers québécois des années 1960, agissant comme accompagnateur de Claude Léveillé, Raymond Levesque et côtoyant Jean-Pierre Ferland et Gilles Vigneault. En 1970, il signera une série de concerti style baroque s’inspirant des chansons de quatre chansonniers (Leclerc, Ferland, Léveillé et Vigneault). Son concerto « L’hiver » est un hommage à Vigneault, et le voici :


Pour les lecteurs familiers avec le répertoire de Vigneault, vous reconnaîtrez « Pendant que », « La danse à St-Dilon » et sans doute la chanson la plus connue du chansonnier – incluse en fin de montage – « Mon Pays »

Restez bien au chaud, et bonne écoute!

DETAILS

Emile WALDTEUFEL (1837-1915)
Les Patineurs, op. 183
Philharmonia Orchestra sous  Herbert von Karajan

Nikolai RIMSKI-KORSAKOV (1844-1908)
Snegurochka (La fille de neige); suite extraite de l’opéra (1903)
Orchestre du théâtre Bolchoï, sous Evgeni Svetlanov

Alexander GLAZOUNOV (1865 -1936)
“Neige d’hiver” extrait de Vremena goda (Les saisons), op. 67
Orchestre Symphonique de la radiodiffusion Slovaque, sous  Ondrej Lenard

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Allemande no. 3 en ut majeur, K. 605, no. 3 "Die Schlittenfahrt" (Promenade en traîneau)
Symphony Nova Scotia sous  Georg Tintner

Leroy ANDERSON (1908-1975)
Sleigh Ride (Promenade en traîneau) (1948)
USAF Heritage of America Band

Giuseppe VERDI (1813-1901)
I Vespri siciliani (Les vêpres Siciliennes) (1855)
Sélection du ballet du 3e acte (L'inverno – L’hiver)
Orchestre de l’Opéra de Monte-Carlo sous Antonio de Almeida

Claude DEBUSSY (1862 –1918)
“La neige danse” extrait de Children's Corner, L. 113
[orchestration d’André Caplet]
Ulster Orchestra sous Yan Pascal Tortelier

Des pas sur la neige, extrait des Préludes I pour piano, L. 117
Sergey Schepkin, piano

Pyotr Ilich TCHAÏKOVSKI (1840-1893)
Finale (Andante lugubre — Allegro maestoso) de la Symphonie no. 1, en sol majeur, “Zimniye gryozy“ (Songes d’hiver ), op. 13
Bournemouth Symphony Orchestra, sous  Andrew Litton

“Danse des flocons” extrait de Shchelkunchik (Casse-Noisette), op. 71
Orchestre Kirov, sous Valery Gergiev

André GAGNON (*1939)
Neiges  (ca. 1975)
Choeur des filles de l’école FACE de Montréal
Musiciens de studio
André Gagnon, piano et direction

Gilles VIGNEAULT (*1928)
Mon Pays, tire de la trame sonore du film La neige a fondu sur la Manicouagan (1965)
Gilles Vigneault
(Accompagnement non-identifié)

Hyperlien (Internet Archive): http://www.archive.org/details/IceAndSnow

vendredi 13 décembre 2013

Tchaïkovski - les concertos (2eme partie)





Le montage (# 135) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/Pcast135



pcast135- Playlist


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Notre billet d’aujourd’hui complète notre courte série sur l’œuvre concertante de Tchaïkovski, proposant trois œuvres dont la genèse pourraient faire les frais de romans fleuve… Voici quelques-uns des personnages de ces romans : les pianistes et compositeurs  Alexandre Ilitch Ziloti, et Sergueï Ivanovitch Taneïev ainsi que le violoncelliste Wilhelm Karl Friedrich Fitzenhagen.


Fitzenhagen est le dédicataire des Variations sur un thème rococo, et en donna la première représentation le 30 Novembre 1877. Après avoir produit une réduction pour violoncelle et piano pour la revue du soliste, ce dernier fait plusieurs suggestions sur la partie solo, que Tchaïkovski adoptera sans réserve. Plus tard, loin de se contenter de quelques corrections dans l’intonation de l’instrument, Fitzenhagen choisit en outre de modifier la séquence des variations, peut-être pour mieux mettre en évidence l’aspect virtuose. Une variation en ré mineur (originalement la troisième) devient la septième et une huitième varition est purement et simplement supprimée. Fitzenhagen propose « sa version » au public du Festival de Wiesbaden en Juin 1879, et écrira au compositeur:


J'ai produit un tollé avec vos variations . J'ai été rappelé trois fois , et après l’Andante ( la variation  en ré mineur ) on me sert une tempête d'applaudissements.  [Le  Compositeur Franz ] Liszt m'a dit: « Vous m'avez emporté Vous avez joué magnifiquement! »' et au sujet de votre pièce il a observé : «  là, au moins , c’est de la vraie musique . » 

Tchaïkovski n’était pas impressionné par la licence poétique de son collègue violoncelliste. Quand le violoncelliste Anatoliy Brandoukov discute des variations avec lui peu avant la publication finale en 1889 , il a trouvé le compositeur " très en colère"   « Cet idiot Fitzenhagen était ici [en pointant la partition] Regardez ce qu'il a fait à mon œuvre! […] Que le diäble l’emporte! Je la laisserai telle qu’elle. »

La séquience des vartaions proposée par Fitzenhagen sera donc retenue et l’œuvre est maintenant un grand standard pour violoncelle et orchestre. Encore aujourd’hui, même si la version originale du compositeur et sa séquence ont refait surface, les variations sont encore jouées suivant la séquence de Fitzenhagen.

Compte tenu du succès phénoménal de son premier concerto pour piano, ses deuxième et troisièeme concerti sont moins bien connus du public. Ces deux concerti ont également leurs histoires bien particulières.

Exténué suite à une séquence de travail qui culmine avec son opéra La pucelle d’Orléans, Tchaïkovski se propose de prendre un repos bien mérité en septembre 1879. C’est durant ces quelques semaines de pause que Tchaïkovski explore l’idée d’une nouvelle œuvre pour piano et orchestre – et elle deviendra son deuxième concerto six mois plus tard. En termes de forme et de cohésion, ce concerto est supérieur à son premier, et Tchaïkovski l’affectionne particulièrement puisque créé dans un environnement de paix interne.

La réaction du public n’atteint pas l’attente du compositeur, et lorsqu’en tournée avec le concerto, il découvre que l’œuvre a sa part de problèmes: "[Le deuxième Concerto].contient plein de bévues, mais le nombre d’erreurs dans les parties [orchestrales] sont une disgrâce. J’ai connu bien des tourments en répétition". – et de longueurs des dires de son collègue Alexander Ziloti. Celui-ci propose une série de coupures qui blessent l’âme créatrice du compositeur. Une quinzaine d’années plus tard, lorsqu’approché par son éditeur pour une version revisée, et sous la pression intense de Ziloti, Tchaïkovski accepte l’essentiel de ses suggestions de coupures, faisant un effort de résistance si l’essence de l’œuvre était en jeu.

Le montage propose la version originale du concerto, alors que le clip YouTube ci-dessous vous offre la version Ziloti jouée par Emil Gilels:



Dans un billet de mon festival Tchaïkovski de 2011, je discute du projet inachevé (en fait, abandonné) d’une septième symphonie. Si le projet de symphonie ne s’est pas matérialisé, les esquisses du projet furent recyclées pour créer, entre autres, le premier mouvement d’un troisième concerto pour piano.

Tchaïkovski présente ses esquisses à son collègue Serguei Taneiev, qui reste plutôt froid tant qu’a l’aspect virtuosité pianistique du concerto, mais encourage le compositeur à continuer de le travailler. Dans son cahier, il développe un concerto en trois mouvements, mais le triouve trop long, suggérant à ses proches que peut-être il se contentera de créer une pièce pour piano et orchestre , un Allegro de concert ou Conzertstück.

La pièce, un Allegro brillante, emprunte ce qu’aurait été le premier mouvement de la symphomie abandonnée, et il complétera son orchestration (allant aussi loin sur le manuscrit que d’écrire « fin du premier mouvement »). Est-ce que Tchaïkovski aurait repensé l’idée d’un Conzertstuck? Son décès prématuré nous laissera sans réponse sur ce sujet.

Modeste Tchaïkovski demandera à Taneiev de reviser le manuscrit de son frère avant de le publier comme « concerto no. 3 en un seul mouvement ». Plus tard, Taneiev achèvera le travail de Tchaïkovski sur l’andante et le finale (qu’il publiera posthumément comme l’op. 79 du composteur), et il est permis de reconstruire ce qu’aurait été le troisième concerto suivant la forme habituelle en trois mouvements.

Le voici joué dans sa version en trois mouvements par Irina Dubkova avec l;orchestre de Smolensk sous Vladimir Minin



Le montage, touitefois, propose le concerto en un mouvement, suivant les indications (présumément informées par le compositeur) de son frère Modeste.


Bonne écoute!

mardi 10 décembre 2013

Tchaïkovski Concertant



Mardi en Muisique prend la relève aujourd'hui des montages B + B afin de continuer notre regard sur l'oeuvre concertante de Tchaïkovski, avec un regard particulier dirigé sur ses "courtes" pièces concertantes pour violon, violoncelle et piano.



Il y a toutefois un "étranger parmi nous", et c'est l'extrait de Souvenir d'un lieu cher (la Méditation) qui de nos jours s'insère dans les albums dédiés au concerto pour violon, et des deux autre trésors pour violon et orchestre du Russe, sérénade mélancolique et la Valse-Scherzo. Ces deux dernière courtes pièces me rappellent les sérénades de Beethoven, Dvorak et Sibelius.



Tchaïkovski ne nous laissera pas de concerto pour violoncelle - il donnera une place de choix à cet instrument dans la version originale de son deuxième concerto pour piano, et composera ses variations Rococo pour l'instrument (toutes deux sont programmées pour le montage de vendredi prochain). Il y a, toutefois, trois courtes pièces dans le catalogue pour cette combinaison: Nocturne et Piezzo Capricioso, ainsi qu'une adaptation de l'Andante Cantabile de son premier quatuor.



Finalement, pour piano et orchestre, on trouve sa fantaisie de concert, une oeuvre en deux parties. L'ensemble de ces oeuvres sont assemblées dans la playlist YouTube ci-dessous.


Bonne écoute!



Pyotr Ilyich TCHAÏKOVSKI (1840-1893)

Andante cantabile (TH 63) 
(Adapté du quatuor, Opus 11)
Yo-Yo Ma, violoncelle 
Pittsburgh Symphony Orchestra sous Sir Andrew Davis



Méditation, tiré de Souvenir d'un lieu cher, op. 42 (TH 116)
Julia Fischer, violon
Yakov Kreizberg, piano



Fantaisie de concert en sol majeur, op. 56 (TH 61)
Tatiana Nikolayeva, piano
USSR State Symphony Orchestra sous Kyrill Kondrashin

Sérénade mélancolique en si mineur, op. 26 (TH 56)
David Oistrakh, violon
USSR State Symphony Orchestra sous Kyrill Kondrashin



Pezzo capriccioso en si mineur, op. 62 (TH 62)
Mstisklav Rostropovich violoncelle
USSR State Symphony Orchestra sous Gennadi Rozhdestvensky



Valse-Scherzo en ut majeur, op. 34 (TH 58)
Nathan Milstein, violon
Orchestre non-identifié



Nocturne (TH 64)
(adapté depuis l'op. 19, pour piano)
Julian Lloyd Webber 
London Symphony Orchestra sous Maxim Shostakovich


dimanche 8 décembre 2013

Un Joyeux Noël - en chansons et en musique




NDLR: La série Dimanche en pantoufles est une occasion de revoir des billets parus jadis sur ITYWLTMT ou parus sur MQCD Musique Classique. 

Le billet suivant est une reprise d'un Billet de Faveur, datant originalement du 25 décembre 2011. 

La Playlist et le texte furent revisés afin d'adresser la disparition de clips.




Dimanche dernier, nous avons époussetté un billet et une playlist YouTube consacrés à la musique de Noël, mais pas nécessairement des airs ou des cantiques de saison.

Aujourd'hui, donc, place à des sélections plus décontractées, qui vous accompagneront dans vos activités de famille, ou vous accorderont un moment de réflexion personnelle.

La tradition de la messe de minuit est probablement l'une des seules traditions religieuses encore observées par notre société laïcisée. Combien de ces moments d'église ont inclus le "ténor du voisinage" (ou le ténor de la chorale paroissiale) entonnat le traditionnel  Minuit, chrétiens, poème de Placide Cappeau (1808–1877) mis en musique par Adolphe Adam en 1847...

Ma chère vieille tante Béatrice, depuis longtemps disparue, avait sa version préférée du "Munuit, chrétiens", celle interprétée par le ténor lyrique Georges Thill (1897-1984): (Merci, YouTube!)



Maintenant, place à un pot-pourri de nos cantiques préférés, gracieuseté de l'Ensemble à Vents d'Ottawa:


http://www.ottawawindensemble.ca/media/Cest_Noel.mp3

(Vous trouverez cette plage sur le site officiel de cet ensemble.)

White Christmas (Noël Blanc) est une chanson traditionnelle qui fut popularisée en anglais par le regretté  Bing Crosby, et en français par la chanteuse québécoise Ginette Reno . Vous trouverez ces deux versions sur ma Playlist, ainsi que la plage ci-dessous, une version signée Charlie Parker:




Je ne peux résister inclure cette charmante - et désopilante - chanson du temps des fêtes. Je me demande bien comment le Père Noël pourra monter untel cadeau sur son traîneau... En anglais, bien sûr.

Pour les québécois de ma génération, Gilles Girard et ses Classels:




NOTRE PLAYLIST

vendredi 6 décembre 2013

Tchaïkovski - les concertos (1ère partie)





NDLR: Durant notre phase BETA, les billets B + B sont encore disponibles dans leur format "bilingue" sur ITYWLTMT. Visitiez http://itywltmt.blogspot.com/2013/12/montage-134-tchaikovsky-concertos-i.html

Le montage (# 134) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/Pcast134






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Nos trois prochains billets (aujourd’hui, mardi et vendredi prochains) sont dédiés au répertoire concertant de Tchaïkovski: tous les concrti pour piano, le concerto pour violon et un tas de courtes pièces concertantes pour violon, piano ou violoncelle.



Le montage du B + B d’aujourd’hui propose deux concerti, extraits de ma collection vinyle. L’enregistrement du premier concerto pour piano (avec Martha Arghrich et Charles Dutoit) entre ma collection autour de 1978, pendant mes années collégiales et au début de la longue association entre Dutoit et mon orchestre local, celui de Montréal.

Il y a des pièces (si vous me permettez l’emprunt de l’anglais) « icôniques » du répertoire classique, que même l’auditeur passager reconnaîtra dès les premières mesures : la cinquiième de Beethoven, la petite musique de nuit de Mozart et, sans nul doute, le concerto pour piano en si bémol de Tcchaïkovski : l’appel des cuivres des premières mesures, le spectaculaire martellement du piano, et un thème d’un romantisme inégalé. Quelques minutes de musique qui terminent avec une quiétude contrastante et… disparaît pour ne plus jamais revenir (sauf pour quelquies soupçons ça et là au cours du mouvement initial).

On dit que Tchaïkovski n’était pas un grand pianiste, mais son confrère Nikolia Rubinstein, lui, étaity un virtuose de premier ordre. Son invité pour un dîner privé chez lui, Thaîkovski lui exécute son concerto, et Rubinstein est implacable dans sa critique de cette pièce « vulgaire ». Le compositeur répondra « je ne changerai pas uine seule note » et, plus d’un sièle plus tard la notoriété du concerto prouve qu’il avait raison!
Sans doute que la critique de Rubinstein attaquait la forme et la structure du concerto, incluant l’entrée qui ne rapparaît plus. Toutefois, les deux autres mouvements sont très en place : le mouvement lent placide et l’allegro con fuoco du finale.

Le concerto pour violon est l’unique dans le catalogue du compositeur (hormis sa sérénade mélancoloque et Valse-Scherzo, courtes pièces qui sont en évidence dans mon prochain billet). Composé au cours de la même période que Brahms propose son grand concerto pour violon, ces concerti, ainsi que celui de Sibelius, forment le trio de concerti les plus entendus en concert et lors de concours! 

Une pièce fétiche de tous les grands violonistes, j'ai retenu aujourd'hui l'enregistrement de David Oistrakh accompagné par un orchestre de l'Occident (celui de Philadelphie sous son chef de longue date, Eugene Ormandy). Oistrakh, actif pendant l'apogée de la Gauerre Froide, est l'un d'une poignée d'artistes Soviétiques permis de voyager en Occident, et ce rendez-vous musical est fort réussi.

En complément,j'ai monté une adaptation pour violoncvelle et orchestre de ladite sérénade.

Bonne écoute!

jeudi 5 décembre 2013

Pyotr Ilyich Tchaïkovski (1840-1893)


Пётр Ильич Чайковский
(1840-1893)


On pourrait tirer la conclusion qu'à la fin de sa vie, les conflits inteérieurs et extérieurs qui ont troublé Tchaïkovski semblent avoir trouvé un certain réconfort. Après sa tournée triomphale en Amérique, et ayany reçu un doctorat honorifique de l'Université de Cambridge, il a été accepté comme une personalité avec un attrait universel, et pas seulement comme un compositeur Russe.. En 1891, le programme d'un de ses concerts au prestigieux Carnegie Hall le proclament, avec Brahms et Saint-Saëns, l'un des trois plus grands musiciens vivants, tandis que les critiques musicaux l'ont loué comme «un seigneur de la musique moderne". (suite - en anglais)

La ressource internet la plus complète (biograpohie, catalogue, etc) en anglais  -  http://wiki.tchaikovsky-research.net/wiki/Main_Page

Bilets antérieurs proposant des oeuvres de Tchaïkovski



Décembre 2013

6 décembre  – Tchaikovsky: Concertos (I)
10 décembre – Tchaikovsky Concertant
20 décembre  – Shchelkunchik
 

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