dimanche 17 novembre 2013

En construction - Bilan des progrès


Un petit mot en vitesse sur nos progrès ici à l'Idée Fixe, en vue des préparatifs pour le lancement BETA du site dans deux semaines (le 1et décembre).

Dans l'ensemble, l'infrastructure de  blog est en place - les aspect visuels, les onglets, et un ameublement sommaire qui consiste de "reprises" d'une vingtaine de billets - surtout de la série Quinze que j'en pense - afin de raffiner les mécanismes et offrir un contenu initial pour nos visiteurs.

Au cours de deux prochaines semamnes, cet élan continuera, et tout semble en place pour notre phase BETA où je compte proposer toutes mes réflexions en français "en tandem" avec nos plateformes habituelles.

Que vous soyez un lecteur assidû de nos réflexions ou un mélomane internbaute qui découvre ce site par hasard, laissez-moi compléter ce court billet avec de petits filons.

Baladodiffusion Hebdomnadaire (mû par Pod-O-Matic)





Participez à la conversation sur Google+: https://plus.google.com/b/104694007114947266672/


Revenez nous voir le 1er décembre 2013




vendredi 15 novembre 2013

Ravel et son Bolero Démêlés




Le billet suivant est une reprise d'un Quinze que j'en pense, datant originalement du 15 novembre 2013. 

Ce billet reprend le Montage # 78 (Commentaire original: http://itywltmt.blogspot.ca/2012/11/montage-78-in-memoriam-maurice-ravel.html)

Pour ma sélection souvenir de novembre, je vous propose de ré-écouter mon hommage Ravel de l’an dernier. Cet hommage, faisant partie d’une série dédiée aux disparus de 1937 (dont Gershwin, Widor et Vierne), prend une ampleur différente suite à un reportage que j’ai entendu en baladodiffusion plus tôt cette année – on y reviendra plus loin.

Selon l’opinion partagée par la plupart des mélomanes, Maurice Ravel compte parmi les compositeurs les plus importants et les plus influents du début du XXe siècle. Bien qu'il soit souvent lié avec Claude Debussy comme un impressionniste et que certaines de leurs œuvres ont une ressemblance en surface (e.g., les quatuors), Ravel possède une voix indépendante qui est issue de son amour d'une large variété de styles, y compris la musique baroque française, Bach, Mozart, Chopin, traditions folkloriques espagnoles, le jazz et le blues américain. Son œuvre n'est pas aussi abondante que celle de certains de ses contemporains, mais ses compositions sont méticuleusement et délicieusement conçues. Il était particulièrement doué en tant qu’orchestrateur, un domaine dans lequel il reste inégalé.

L’an dernier, j’ai proposé dans le cadre de ma série Jadis sur Internet un large échantillon de la musique pour piano de Ravel. Ravel faisait souvent appel à des thèmes particuliers dans ses compositions – entre eux, on note la danse et les choses anciennes. Ses valses nobles et sentimentales intègrent ces deux concepts. Plus tard, Ravel reprendra les valses nobles en version pour orchestre – un traitemet qu’il offrira à beaucoup de ses œuvres pour piano. Son Menuet Antique est un autre exemple d’orchestration dans le même moule.

Tzigane, une oeuvre casse-cou pour violoniste avec son très long solo d'introduction est soit présenté avec piano (version de chambre) ou orchestre, et c'est cette dernière version qui fait le montage.

En 1928, Ravel fait une tournée triomphale en Amérique du Nord, où il rencontre Gershwin et aura l' occasion d'élargir son exposition au jazz. Le Concerto pour piano en sol majeur montre l'influence de ce nouveau genre.

Pour clore le montage , sans doute l’œuvre-fétiche du compositeur - Boléro . Ravel l’achevé en 1928 à l'âge de 53 ans. Boléro alterne entre deux principaux thèmes mélodiques, en répétant la paire huit fois sur une partition de plus de 340 mesures, en modulant volume et couches instrumentales. En parallèle, la pièce tient méthodiquement à deux lignes simples de basse staccato. C'est un exercice compulsif dont la construction reste inchangée jusqu'à la 326e mesure, avec un crescendo inoubliable. Ravel dira que Boléro est un "morceau pour orchestre sans musique".

La plupart des notes biographiques en ligne parlent des dernières années de Ravel comme troublées par les séquelles neurologiques d’un accident d’automobile, minant sa mémoire et sa capacité de communiquer. Il meurt suite à un traitement chirurgical. Toutefois, un récent reportage indique que cette version des évènements ne serait pas tout à fait exacte. En fait, Boléro serait un emportant indice d’une condition neurologique latente. chex Ravel ainsi que chez de nombreux artistes.

Anne Adams , biologiste moléculaire devenue peintre, est obsédée par la peinture. Elle ne fait que peindre et peindre. Elle peint des tableaux de bâtiments, puis une série de peintures impliquant des fraises, et puis ... "Boléro". À un certain point, Anne est obsédée par la célèbre composition de Ravel et décide de créer une impression visuelle élabporée du morceau, qu’elle apppelle Unraveling Bolero (trad. Lit., Démêler Bolero), qui forme et un jeu de mots et une description éloquente du produit final:



Peu de temps après, Mme Adams lentement mais sûrement montre les signes d’une forme de démence progressive et implacable (l’aphasie primaire progressive). Selon un article de chercheurs cliniciens de l'Université de Californie à San Francisco, l’aphasie de Ravel pourrait avoir commencé, indétectée, à l'époque de la composition de Boléro, alors que son écriture commence à se détériorer. Dans un premier temps on remarque des erreurs d'orthographe dans des partitions musicales et des lettres, et les symptômes sont évidents en 1931. Difficultés dans le discours, perte de éléments langagiers et l'arrêt de la production suite à sa frustration. Ravel serait décédé suite aux complications d’un traitement expérimental en 1937.


Voici l’hyperlien au reportage (en anglais) qui parle du cas de Mme Adams et fait le lien entre sa condition et celle qui aurait affligé Ravel:




Comme Copland et tant d'autres compositeurs américains de sa génération, David Diamond se rend à Paris pour étudier et absorber les dernières tendances artistiques. C’est là qu’en 1928, il rencontre Maurice Ravel, au faîte de sa réputation. Diamond se liera d'amitié avec le compositeur français et son Elégie à la mémoire de Maurice Ravel se veut l'expression de son chagrin suite à cette grande perte.



DETAILS



David DIAMOND (1915-2005)
Elegy in Memory of Maurice Ravel (1938-39)
Seattle Symphony Orchestra, Gerard Schwarz, direction

Maurice RAVEL (1875-1937)
Valses nobles et sentimentales pour piano, MR 61
Francine Kay, piano

Tzigane, rhapsodie de concert pour violon et orchestre, MR 76
Itzhak Perlman, violin
Orchestre de Paris, Jean Martinon, direction

Menuet antique, MR 7
(Orcjestration de Ravel, 1929)
Orchestre Symphonique de Montréal, Charles Dutoit, direction

Concerto, en sol majeur, pour piano et orchestre, MR 83
Pascal Rogé, piano
Orchestre Symphonique de Montréal, Charles Dutoit, direction

Boléro, MR 81
Orchestre Symphonique de Montréal, Charles Dutoit, direction


Les Cloches


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 15 novembre 2013.

Le montage (# 131) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: https://archive.org/details/Pcast131



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

pcast131- Playlist


Le montage d'aujourd'hui dispose d'une paire d'œuvres du 20e siècle qui ont quelque chose en commun - des cloches.

Commençons par la deuxième sélection - Kokolo (les clochhes) de Sergei Rachmaninov. Composé après som grand Troisième Concerto pour piano, Les Cloches peuvent être considérées comme sa Troisième Symphonie (de la même façon que Das Lied von der Erde de Mahler pourrait être sa neuvième ...). Il se distingue des autres symphonies par l'utilisation d'un choeur et sde olistes vocaux, mais il est construit comme une symphonie (en fait, j'ai vu qu'il désignait comme une «symphonie chorale pour STB, choeurs et orchestre".

Je crois de bon aloi d'associer cette symphonie avec ce vieux succès de Gilles Girard et de ses Classels:




Rachmaninov dédie Les Cloches au chef néerlandais Willem Mengelberg. La performance d'aujourd;hui des cloches est du dernier concert public d'Evgeni Svetlanov au Barbican de Londres, le 19 Avril 2002 avec l'Orchestre symphonique de la BBC - il est mort un mois plus tard.


En lever de rideau, le grand succès de Mike Oldfield, Tubular Bells (trad. lit. Cloches à tuyaux). Le titre preliminaire du projet était Opus One, mais un incident lors de l'enregistrement (Oldfield utilise un marteau de fer pour frapper les cloches plutot que le maillet de l'instrument avec le résultat inévitable) et le ton original choisi par l'annonceur a la fin du prenier acte inspirent Oldfield avec le titre final.

Oldfield y joue tous les instruments (avec une poignée de complices). Si la technologie de studio (numérique) a beaucoup évolué, il n'en reste pas moins que lle projet a pris plus d'un an à compléter, ajoutant couche par couche chaque trame instrumentale.

Bonne écoute!


vendredi 1 novembre 2013

Programmation - novembre 2013


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 1er novembre 2013.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

Thématique du mois

C'est notre coutume dans ces pages d'offrir des réflexions souvenir en novembre, histoire de rendre hommage aux disparus de l'année et ceux qui marquent un anniversaire, comme Francis Poulenc (50e annniversaire du décès). J'aurai des billets dédiés à trois chefs qui nous ont quitté s cette année, ainsi qu'un dernier clin d'oeil au double-anniversaire Rachmaninov.

Blog et Baladodiffusion du vendredi

Mardi en Musique


Quinze que j’en pense sur MQCD Musique Classique

Quinze que j’en pense propose des billets le 15 et le 30 de chaque mois sur le forum MQCD Musique Classique. Ce mois-ci, notre sélection souvenir rend hommage à Maurice Ravel et un coup d'oeil sur des opéras disponibles en baladodiffusion.

Ne manquez pas aussi la playlist du mois sur MQCD Musique Classique, un ensemble de transferts vinyl. Visitez la page principale du forum pour l'écouter! Cliquer ici pour lire son contenu.
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    Pour ceux qui ne veulent rien manquer…

    Tous nos billets du mardi et du vendredi, ainsi que nos interventions sur TalkClassical (Pierre’s Tuesday Blog), OperaLively (Once or Twice a Fortnight) en anglais Quinze que j’en pense en français et les nouveautés sur notre chaîne YouTube sont également présentées sous forme d’hyperliens sur notre «Fan Page» Si vous êtes assidus de Facebook, il ne suffit que de s’abonner pour que nos notifications se retrouvent dans votre pigeonnier!

    Dernière heure

    Le 12 novembre, le compositeur britannique Sir John Tavener est décédé à l’âge de 69 ans suite à une malformation cardiaque rare. Il nous laisse Son Song for Athene qui avait été joué lors des funérailles de Diana Spencer, princesse de Galles, en 1997.

    mercredi 30 octobre 2013

    Le Clavier bien tempéré

     


     
    Le billet suivant est une reprise d'un Quinze que j'en pense, datant originalement du 30 octobre 2013. 

    La thématique de mes réflexions ce mois-ci a pour titre « Back to Bach », un petit jeu de mots anglais qui se traduit littéralement « dos à dos » ou tout simplement « coup sur coup ». Je vous propose aujourd'hui un autre « programme double », cette fois dédié à une œuvre monumentale: Le Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach.

    Depuis le tout début de ma série mensuelle Jadis sur Internet, mon objectif a toujours été de partager des trouvailles, des pépites dénichées suite à mon minage de la toile. C'est avec fierté que je vous offre ce que je crois être sans doute l'une de mes meilleures trouvailles, 48 pépites extraites depuis le vieux site MP3.COM.

    Plusieurs compositeurs, de Chopin à plus récemment François Dompierre ont exploité l'idée de composer une série d'œuvres pour instrument seul qui ont pour distinction d'explorer toutes les tonalités allant de l'ut mineur jusqu'au si bémol majeur. Ceci justifie amplement la perception universelle que les 48 (deux livres de 24) préludes et fugue du CBT forment l’une des œuvres les plus remarquables de l’histoire de la musique occidentale. Probablement le premier recueil sérieux à tenter l'expérience, les deux livres qui forment le CBT furent composés en 1722 et 1742, respectivement. (Ces pièces furent publiées une cinquantaine d'années après le décès de Papa Bach). Hormis le fait que le deuxième recueil ne fut pas identifié comme le compagnon du premier par le compositeur, il est maintenant accepté que l'ensemble forme un seul grand opus.

    Le premier livre — BWV 846 à BWV 869 — dont le manuscrit est achevé en 1722, mais sera revu encore jusqu'à la mort de Bach en 1750 — porte le titre suivant (en allemand):

    Clavier bien tempéré, ou préludes et fugues dans tous les tons et demi-tons, tous deux avec la tierce majeure ou ut, ré, mi et avec la tierce mineure ou ré, mi, fa. Pour la pratique et le profit des jeunes musiciens désireux de s'instruire et pour la jouissance de ceux qui sont déjà rompus à cet art.
    Ne vous laissez pas prendre par cette dédicace - il ne s'agît pas ici de piècettes estudiantines! Bach se veut novateur, voire malicieux dans son exploitation du clavier. Chaque prélude et fugue est un petit chef-d’œuvre.


    Selon le site Bach Cantatas , le pianiste autrichien Jörg Demus a su maintenir une carrière de soliste substantielle, alliant le romantique à son intérêt vis-à-vis les instruments à clavier d'époque. Il est reconnu pour un style personnel qu'il inculque à la musique de Bach, Debussy, pour ne nommer que ceux-là.

    Talent précoce, Demus prend ses premières leçons de piano à six ans, et est admis exceptionnellement à l'âge de 11 ans à l'académie de Vienne (d'où il recevra son diplôme en 1945. Il y étudiera auprès de Walter Kerschbaumer (piano), Karl Walter (Orgue), Hans Swarowsky et Joseph Krips (direction d'orchestre) et Joseph Marx (composition). Il fera des études poussées avec Yves Nat, Walter Gieseking, Wilhelm Kempff, Arturo Benedetti Michelangeli, et Edwin Fischer.

    Il fera ses débuts publics à Vienne à 14 ans, et agira comme soliste et en récital dans tous les grands centres du Monde. En plus d'agir comme soliste, il accompagnera chanteurs (Elisabeth Schwarzkopf, Dietrich Fischer-Dieskau et Elly Ameling) et musiciens (Josef Suk, Antonio Janigro).

    M. Demus compte plus de 350 albums à son actif, dont cette intégrale du CBT datant de la période 1968-1971. Initialement mis en marché par le label Winchester, ces préludes et fugues furent offerts en ré-édition et (toujours selon le site Bach Cantatas ) sont disponibles en ré-édition numérique de par le vaste catalogue Vivendi-Universal. Je me contenterai de dire que M. Demus ofre uine interprétation juste, pleine de pensée et par moments surréelle. Sa qualité principale est le découlement naturel passant de l'un à l'autre des 48 pièces.

    A vous d’en juger!

    Dans le billet du deuxième livre sur ITYWLTMT, j’offre des hyperliens à d’autres sources audio ouvertes du CBT pour fins de comparaison. La Bibli Musicale du Forum propose également des extraits du CBT par Glenn Gould et Walter Gieseking.

    Johann Sebastian BACH (1685-1750)

    "Das Wohltemperierte Klavier" (Le clavien bien tempéré), 24 Préludes et Fugues, BWV 846-869



    Vingt-quatre Préludes et Fugues (Le Clavien Bien Tempéré, Livre II), BWV 870-893



    Jörg Demus (Piano)
    (Enregistrement de studio, 1970-71)
    Téléchargement MP3.COM 28 Nov 2001

    mardi 15 octobre 2013

    Les Concerti Brandebourgeois, avec une petite différence… (Deuxième Partie)

     


     
    Le billet suivant est une reprise d'un Quinze que j'en pense, datant originalement du 15 octobre 2013. 

    Ce billet reprend le Montage # 84 (Commentaire original: http://itywltmt.blogspot.ca/2012/12/montage-843-brandenburg-perspectives.html )

    Ceci est le deuxième de  deux montages qui considèrent les six concerti Brandebourgeois de Jean-Sébastien Bach, mais proposés avec des rides bien spéciales. Nous sommes venus à accepter le modèle « authentique » ou « HIP » pour l’œuvre orchestrale de Bach, et ces montages proposeront et des prestations HIP ainsi que des prestations qui ne le seront pas tout à fait…

    Notre série sur les concerti Brandebourgeois continue avec les concerti 1, 2 et 3. Les deux premiers concerti au montage sont de ma collection personnelle – et un incontournable sur mon iPod – l’intégrale signée par l’orchestre de musique ancienne Orchestra of the Age of Enlightenment.

    Pour le troisième concerto, je vous propose quelqe chose qui aujourd’hui semble plutôt ordinaire, mais pas le cas à la fin des années 1960…

    Je pourrais écrire longuement sur la mécanique ondulatoire et du travail du mathématicien Jean-Baptiste Joseph Fourier (1768–1830). La contribution de Fourier dans la matière est son approche à l’expression de fonction sous forme d’ondes superposées – l’addition répétée d’ondes à fréquences multiples. Il y a bon nombre d’appareils qui furent conçus tôt au XXe siècle qui tenhtèrent de faire la démonstration de ces concepts.

    Je n’irai pas aussi loin que de dire que le syntrhétiseur conçu et perfectionné par le Dr. Robert Moog fait uniquement usage de ces principes, mais l’alliage des séries de Fourier et de l’ordinateur analogique forment un boin modèle mental simple à comprendre si on tente d’expliquer comment un uinstrument à clavier peut être adapté afin d’offrir une pallete sonore des plus riches.

    Un des adeptes du produit du Dr. Moog est lui-même un diplômé en sciences et génie, Walter Carlos (le musicien transsexué connu aujourd’hui sous le nom de Wendy Carlos).

    Le travail de Mme Carlos et ses complices impliquent non seulement la technologie du Dr. Moog, mais également les tours de passe-passe du studio d’enregistrement multi-pistes. Mme Carlos, en plus d’être un génie électronique est uin musicien d’excelllent calibre, et son usage de la musique de Bach (et d’autres grands compositeurs) furent un moyen de démontrer la puissance et le potentiel de ce nouveau médium. Qui ne se souvient de Beethoven et Rossini dans la trame sonore du film l’Orange Mécanique?

    Comme elle l’indique dans le commentaire vocal inséré dans le montage, le troisième concerto fut la première pièce choisie par l’équipe Carlos pour le projet « Switched-on Bach ». Eventuellement, ls six concerti seront offerts sous forme électronique par cette équipe.

    En complément de programme, en plus d’une sélection de petits préludes et fugues au piano par Glenn Gould, j’offre d’autres sélections de Mme Carlos – Bach et Scarlatti.



    DETAILS

    Johann Sebastian BACH (1685-1750)
    Courts préludes et fugues pour clavier
    • Fugue (ut mineur), BWV 952
    • Fugue (ut majeur), BWV 953
    • Fughetta (ut mineur), BWV 961
    • Praeambulum (ut majeur), BWV 924
    • Praeambulum (ré majeur), BWV 925
    • Praeambulum (ré mineur), BWV 926
    • Praeambulum (fa majeur), BWV 927
    • Praeambulum (fa majeur), BWV 928

    Glenn Gould, piano

    Concerto Brandebourgeois no. 1 en fa majeur, BWV 1046
    Concerto Brandebourgeois no. 2 en fa majeur, BWV 1047
    Orchestra of the Age of Enlightenment

    Concerto Brandebourgeois no. 3 en sol majeur, BWV 1048 (Arr. W. Carlos)
    Wendy Carlos, Synthétiseur Moog – suivi d’uin commentaiore en anglais par l’artiste

    Jesus bleibet meine Freude (Jésus que ta joie demeure), BWV 147, no. 10 (Arr. W. Carlos)
    Prélude et fugue en ut mineur, BWV 847 (Arr. W. Carlos)
    Sinfonia, en ré majeur, BWV 29, no. 1 (Arr. W. Carlos)
    Wendy Carlos, Synthétiseur Moog

    Domenico SCARLATTI (1685-1757)
    Sonates pour clavier (Arr. W. Carlos)
    • sol majeur, K. 455
    • ré majeur, K. 491
    • mi majeur, K. 531
    • ré majeur, K. 96
    Wendy Carlos, Synthétiseur Moog


    Les Concerti Brandebourgeois, avec une petite différence… (Première Partie )




    Le billet suivant est une reprise d'un Quinze que j'en pense, datant originalement du 15 octobre 2013. 

    Ce billet reprend le Montage # 83 (Commentaire original: http://itywltmt.blogspot.com/2012/12/montage-83-brandenburg-perspectives.html )


    Ceci est le premier de  deux montages qui considèrent les six concerti Brandebourgeois de Jean-Sébastien Bach, mais proposés avec des rides bien spéciales. Nous sommes venus à accepter le modèle « authentique » ou « HIP » pour l’œuvre orchestrale de Bach, et ces montages proposeront et des prestations HIP ainsi que des prestations qui ne le seront pas tout à fait…

    Notre premier montage explore les concerti 4, 5 et 6 et mettent en vedette la pianiste de renommée internationale originaire d’Ottawa Angela Hewitt pour deux des concerti, et Herbert von Karajan pour le troisième. Commençons notre commentaire avec cette sélection.

    Le concerto Brandebourdeois no. 6 est probablement l’un des concerti les plus légers du lot, avec un allegro final tissé très serré. En guise d'illlustration (et de comparaison), voici une prestation que vous trouverez sur le site du Musée Gardner de Boston:

    http://traffic.libsyn.com/gardnermus...ch_bwv1051.mp3

    Si on compare l’allegro final de cette version à celle proposée par Karajan et la Philharmonique de Berlin, vous noterez comme moi un orchestre qui sonne «lent et pesant». Karajan, en ce qui me concerne, a endisqué une– en faoit, deux – versions extraordinaires de la Messe en si mineur de Bach, et dans ces circonstances, la version « vieux stéréo » n’est pas déplacée. Mais pour l’oreille du mélomane moderne, le Brandeborgeois de Karajn est un anachronisme. Je ne veux rien enlever à la vision de Karajan, elle est bien en place pour son époque.

    Dans un récent montage, j’ai présenté un bon nombre d’orchestrations de la musique de Bach – dont celles de Sir Henry Wood, Lucien Caillet et Leopold Stokowski. En complément de programme, j’offre un autre baroque orchestré par Stokowski (Vivaldi) et on reconnaît ici la tendence très Edwardienne qu’on associe avec Bach «avant le déluge» HIP.

    Madame Hewitt est mise en évidence dans les concerti 4 et 5, offerts ici sous la forme de concerti pour clavier et orchestre. En fait, Bach (toujours le muscien écologique – voir un vieux QQJP ) crée une version du no. 4 qu’il appelle tout bonnement « concerto pour clavier, BWV 1057 ). Le Brandebourgeois no. 5, qu’on entend plus souvent sous la forme d’uin concerto grosso, est transformé en ofrant au piano une portion de la partie réservée à la basse continue.

    Nme Hewitt complète le programme avec un extrait de son premier album Bach – les quatre duos.


    DETAILS

    Johann Sebastian BACH (1685-1750)
    Quatre duos, BWV 802-805
    (Extraits du Clavierübung III)
    Angela Hewitt, piano

    Concerto pour clavier no. 6 en ré majeur, BWV 1057
    (transcription du Concerto Brandebourgeois no. 4, BWV 1049)
    Angela Hewitt, piano
    Australian Chamber Orchestra sous Richard Tognetti

    Concerto Brandebourgeois no. 5 en ré majeur, BWV 1050
    Angela Hewitt, piano
    Alison Mitchell, flûte
    Australian Chamber Orchestra sous Richard Tognetti, violon solo

    Concerto Brandebourgeois no. 6 en si bémol majeur, BWV 1051
    Berliner Philharmoniker sous Herbert von Karajan

    Antonio VIVALDI (1678-1741)
    Concerto grosso no. 11 en ré mineur, RV 565
    (Arr. L. Stokowski, ca. 1934)
    BBC Philharmonic sous Matthias Bamert



     

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